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Je pense que le titre est assez explicite. Pour l’instant, la pagination est basique : par petit tas de 10. Ensuite, je me fendrais surement d’un système avec des archives, classement par date, voire une de ces zoli calendriers qu’on trouve sur les système de blog...
 
Starcraft 2 : le test by moi !

Starcraft 2 : le test by moi !
(MageGaHell’s Blog - 3615 My IRLUseless - 11/08/2010)

Voilà, IL est enfin sortis après des années, des décennies, des éons d’attentes !
Qui ? Starcraft 2, bien sûr.
Comme vous le savez peut être (pour les rares qui ne viennent par ici à la recherche d’un tutorial RO ou de perversion mêlant scotch et jeune voleuse), j’ai participais à la bêta (un peu, j’ai hélas du travail et d’autres occupations).
Mais là, c’est le vrai jeu, que tout le monde peut se procurer moyennement de l’argent (ou pas).
Critiquons donc ! Et je vais être sévère, malgré mon fanboyisme.
NB : screenshots issus de mes replays en bas de page. Pas de screenshots de campagne pour pas spoiler.

J’ai donc acquis une version "normale" (pas collector quoi, ma pingrerie étant supérieure). La boite est jolie et assez étonnante : solide, avec un petit effet relief sur le titre, elle comprends un volet dépliable (à scratch ^^) présentant une fresque bataille mettant en valeurs quelques-unes des nouvelles unités et des screenshots du jeu/des cinématiques ainsi qu’un argumentaire commercial pour Battle.net.
Le tout abritant un boitier DVD-ROM classique, avec le jeu, le manuel et la sacro-sainte clef d’authentification.
Attention : éviter d’acheter le jeu à la FNAC/dans un grand magasin. Il y est vendu à un prix honteux (60 euros), alors qu’avec un peu de fouille et de patience, vous le trouverez à moins sur le net (genre là chez game.fr, c’est là que je l’ai pris, je l’ai reçut le jour de la sortie, le 27 juillet et j’ai eu une clef pour jouer à la bêta dès ma pré-commande).

C’est là que je commence déjà à grommeler : le manuel est une insulte.
Certes, je suis vieux et je regrette le temps des boites colossales qui prenaient une place folle... Mais bon sang, en ce temps là, on savait faire de vrai manuel de jeu ! Je me souviendrais toujours de celui de Civilisation, un vrai pavé bourrés d’infos (utile ou non, mais à foison) et de "background".
Là, on a à peine une vingtaine de pages (ils sont honnêtes, il appelle ça un "guide de démarrage"), en noir&blanc seulement. L’essentiel est un résumé de l’histoire (ce qui est plaisant) et 5 pages de conditions générales de vente, contrat de licence, avertissement sur l’épilepsie, classement pegi et autres joyeuseté (ouf, ils nous épargnent un avertissement sur le coté addictif du jeu).
Pas de manuel plus détaillé sur le CD, pas de tableau reprenant les races/unités/personnalités/planètes/background : il va falloir aller chercher ça en ligne.

Bon, installons. Il faut 12Go (outch ! mais y’a de la vidéo et l’éditeur de carte/scénario) d’espace libre.
Durant l’installation, une voix synthétique reprend l’histoire des jeux précédent (honnêtement, je suis allé casser la croute et j’ai pas tout écouté), agrémenté de quelques visuels volontairement moches pour suggérer des archives/trucs de caméra de surveillance.

Encore un truc qui fait grincer des dents : l’authentification. Il est obligatoire d’être connecté à internet et à Battle.net (où l’on rentre sa clé d’authentification) pour ne serait-ce qu’installer le jeu. On est loin du bon vieux temps où un CD de Starcraft/Broodwar permettait d’installer le jeu chez tous les potes...
Bien évidemment, ce genre de chose a déjà été contourné et vous pouvez en cherchant bien installé le jeu sans ça (et probablement même jouer au mode solo). Mais c’est bien évidemment Mal.
Notez également que si vous souhaitez jouer "hors-ligne" (c’est possible), vous devez vraiment être totalement et absolument hors-ligne (certain doivent aller jusqu’à désactiver leur connexion wifi/lan).

Bon, l’installation étant terminé, allons un peu ingame pour critiquer le jeu en lui même.
La cinématique d’intro est superbe, bien que partiellement connus et très inspiré (où est-ce l’inverse, vu le temps qu’il a fallut pour sortir ce jeu) d’Iron Man et de la scène d’enfilage d’armure (rien de pervers là dedans).
Malheureusement, cette introduction, dans laquelle nous faisons connaissance avec le personnage de Tychus, l’ultra-marine bourrin&viril, donne presque trop d’information sur le scénario.

Passons à la suite : l’interface n’a rien d’extra-ordinaire, fort semblable à celle que j’avais essayé en bêta (solo en plus, ainsi que quelques autres fanfreluche/réorganisation). Du bleu/orange majoritairement, des pictos, de la semi-transparence : rien d’exceptionnel.
Un rien confusante aussi, il faut farfouillé un peu (pas longtemps tout de même, y’a de gros boutons) pour découvrir certaines subtilités, notamment dans la gestion des amis/la création de paries personnalisées.

Bon, après plus de dix ans d’attentes, j’ai envie de savoir "la suite de l’histoire" (dont je ne vous dirait rien). On commence donc par la campagne solo, centré sur Jim Raynor, sa rébellion contre l’empereur Mensk, son obsession pour Kerrigan et donc l’avenir des Terran.
J’ai joué (et terminé) la campagne en mode "normal", ce qui s’est être avéré être un choix un peu "mou" : seule 2-3 missions m’ont mis en difficulté (et souvent à cause d’une connerie de ma part).
La campagne est "semi-linéaire" : on remplis des missions, d’autres apparaissent (on peut donc avoir le choix ente 2-3 missions différentes). Entre les missions, on peut (pas toujours) se balader sur le vaisseaux de la rébellion et tailler le bout de gras avec les NPC/Héros/gens, regarder les news à la télé (évoluant en fonction de vos actions), jouer à un mini-jeu de tir, chercher les clins d’oeil des développeurs, engager des mercenaires (unité "moins bien que les héros mais plus fort que leur équivalent normal"), faire de la recherche scientifique sur les Zerg et les Protoss (en fonction de bidules ramassées en objectifs secondaires lors des missions) ou améliorer des unités/trucs à l’armurerie moyennant finance (oui, on gagne de l’argent lors des missions, qui sont donc des contrats mercenaires, plus ou moins).
A trois reprise dans la campagne (qui dure une trentaine de missions), on pourra faire un "choix" influençant la suite (aider telle ou telle personne, faire tel ou tel truc).
Ce système rend la campagne bien immersive, j’ai adoré me balader dans le vaisseaux et parler à tout le monde.
J’ai également bien aimé la recherche scientifique, qui oblige à faire des choix (chaque "niveau de découverte" Zerg ou Protoss permettant de choisir entre deux améliorations, non cumulable) et l’amélioration des unités à l’armurerie (là, chaque unité et quelques bâtiments ont 2 améliorations possible et on peut cumuler... Si on a les moyens, ce qui est loin d’être évident : je ne pense pas qu’il soit possible de tout prendre).
Les missions sont bien foutus et prenantes, même si c’est un peu long à démarrer (jusqu’à ce qu’on est le vaisseaux en fait) et si on a parfois un sentiment de répétition (Oh, faut aller voler un artefact !).
Les points négatifs maintenant.
Alors, autant les "vraies" cinématique sont superbes (et hélas rarissimes), autant celle utilisant le moteur ingame en 3D sont forts moyennes (textures moches, rendu bizarre et matez moi les biceps déformé/improbable de Jim !).
De même, le jeu (dans les missions) est joli, certes, bien animé et fourmillant de détail mais je ne peux me défaire de l’impression qu’en 2010 on aurait pu faire mieux. Peut être est-ce à cause de la lenteur du développement (le moteur de rendus serait déjà obsolète) ?
La musique ne m’a pas particulièrement marquée, jouant son rôle de "fond sonore" (j’vous en ai mis une par race en cadeau). Les voix françaises du jeu sont sympathiques et on sent que des efforts ont été fait sur les jeux de mots/accents/conneries.

Venons-en au point le plus important de la campagne solo : mon dieu que c’était classique ! Hollywoodien ! Cliché ("Oh, une prophétie, c’est toujours bien une prophétie", le noir amateur de vaudou et qui parle avec des "eh man", la greluche qui sert à rien à par permettre au héros de la quitter pour sauver l’humanité, ...).
C’est manichéens au possible et on sent venir les "retournements" de situations (peu fréquent) des années à l’avance (voire dès l’intro).
Cette campagne manque de choix moraux et dramatiques, de conséquence de nos actes (l’alcoolisme de Raynor n’a aucun impact, ni sur les hommes qu’ils est sensé diriger, ni dans ses stratégies/idées, les choix qu’on effectue n’ont quasiment aucunes conséquences, pas plus que le zigouillage de civil ou de Protoss).
Tiens, à ce propos, on affronte souvent des Protoss, race "pas vraiment allié, mais on moins on peut discuter et coopérer parfois conte les Zerg". Et l’ancienne et fière race (un poil vindicative) ne...fait rien.
Ah, l’excuse c’est que l’on combat des Protoss "fanatique" (ça a vraiment bon dos, le fanatisme. Je me demande si il me prenait l’envie de napalmisé la Bible Belt des USA je pourrais dire "mais c’était des fanatiques !").
Je suis également déçus par le fait qu’on ne joue aucune mission du coté Zerg (oui, je sais, le jeu est centré sur les Terran, c’était annoncé... Mais y’a bien quelques petites missions "souvenirs" du coté des Protoss. Pourquoi pas quelques-unes en Zerg ?
D’ailleurs, je suis aussi déçus que ceux-ci ai été "édulcoré" (je ne vous dirait pas comment, pour pas spoiler, mais les joueurs de Warcraft3/WoW feront vite un parallèle avec les Orcs).
Il semblerait que les développeurs (ou plutôt les décideurs) de Blizzard aient oublié à qui ils s’adressaient : à des gens qui ont attendus et encensé Starcraft pendant des années. Des années : ils sont donc vieux et réclament donc un scénario moins basique/manichéens.
On veut du glauque, du sordide (Rappelez-vous Mensk qui lâche les Zerg sur une planète-capitale entière et sans défense, trahissant Kerrigan et choquant Jim dans SC1, tout ça pour réussir sa vengeance et obtenir le pouvoir !), de l’épique (En Taro Tassadar !), des retournement de situation et des plans réfléchit (ou qui échouent lamentablement). Bref, du "sérieux" !

Vous l’aurez comprit, je suis déçus de cette campagne... Mais pas tant que ça. Je me suis amusé comme un petit fou et les missions en elles mêmes sont souvent très intéressantes et stressantes (y’a souvent du temps limité et moult chose à faire simultanément. Normal d’un coté : ça pallie les déficiences de toute IA dans un jeux de stratégie).
La présence de Hauts Faits (et de récompense et de mission secrète ou à choix) augmente le défi et la durée de vie (même si je ne sais pas si je m’amuserais à essayer d’avoir tous les Hauts Faits, c’est pas un truc qui m’intéresse vraiment).

Bon, passons maintenant au multijoueurs, en "ligue" (partie classées).
Là, c’est un autre monde, un monde barbare et sauvage, où la moindre faiblesse vous conduira à la mort. Déjà, ne croyais pas que la campagne vous prépare au multi : ce n’est que partiellement vrai (déjà on n’y joue quasiment que les Terran et un peu les Protoss. Ensuite, il faudra vous passez de pas mal d’unités/amélioration/recherche et autres trucs).
Par contre les tutoriaux et les "défis" (des missions monojoueurs très spécialisé afin de vous apprendre comment utilisé les unités multijoueurs, ce qui conte quoi, comment micro-gérer les batailles/groupes d’unités...) vous y aideront beaucoup plus.
Ensuite, il y la "Ligue d’entrainement" : une ligue spéciale débutant (pour 50 match, après faudra passer dans la cours des grands), où des rochers (destructibles) vous mettrons à l’abri des rush sauvages (ou pas, il existe bien sûr des moyens "de contournement" pour les petits malins).

Vous serez classé (sauf si vous faites d’abord la ligue d’entrainement) via 5 parties "test".
C’est très peu et peut conduire à des résultats bizarres (forcement, le système/jeu est encore jeune, il va falloir du temps pour que se répartissent convenablement les joueurs et éliminer/limiter le facteur chance). Moi même par exemple, je suis un joueur plus que moyen et j’ai été classé en ligue Platine (il y a Bronze, Argent, Or, Platine et Diamant, par degré de bourrinitude), car j’ai gagné 4 match sur 5 (3 avec la même tactique, qui est mon "ouverture standard" en Zerg, à base de Zergling améliorés et de Chancres, et une par déconnexion de mon adversaire).
Mon niveau "réel" (lors de la bêta) est plus proche du "Bronze+/Argent-". Me voilà donc condamner à prendre des roustes contre des quasi-pro multiclassés poulpes, jusqu’à redescendre à mon niveau réel (d’un autre coté, ça peut m’encourager à progresser).
Une ligue comporte 100 personnes (et quand elle est pleine, ça en crée une nouvelle).
Vous gagner des "points" quand vous... gagnez, et oui, et vous en perdez quand vous perdez. Le nombre de points dépends de moult choses : étiez-vous favori, étiez-vous dans la même ligue, aviez-vous des "points bonus" (une réserve de point qui s’accumule lentement, quand vous ne jouez pas) ?
A noter : vous serez classer dans des ligues différentes selon le type de partie (1 vs 1, 2 vs 2, 3 vs 3 ou 4 vs 4, y’a pas l’air d’y avoir de ligue en "chacun pour soit" et en "tous contre les IA").
Pour monter de ligue, il faut... gagner, mais surtout contre des adversaires plus fort (de la ligue supérieure). De même, vous descendrez surement si vous ne faite que perdre et/ou vous prenez une rouste conte quelqu’un d’une ligue inférieure (le jeu vous propose des adversaires de plus en plus fort si vous continuer à gagner des match. Normalement. En théorie). Le mécanisme exact de montée/relégation n’est pas connu du public.
Sinon, l’ambiance est bon enfant (ou froide) : on communique peu (d’un autre coté, c’est international), mais j’ai rarement été insulté ou traité de noob.
La discutions basique dans une parie comporte 2 phrases (pour chaque joueur) : "Hi gl hf" ( qui signifie "Hello, good luck and have fun !" et donc "Salut, bonne chance et amuse-toi bien !") et un "GG" en fin de partie (de "Good Game", "Bien joué", phrase lancé par le perdant, attention, pour signaler qu’il abandonne).
Bien évidemment, il est toujours possible de tomber sur un rageux (voir de céder vous même à la tentation après vous être pris un énième rush Disloqueur).

Les parties sont rapides (généralement, pas toujours et je joue Zerg, ce qui incite à gagner/perdre vite) et nerveuses (l’usage des raccourcis clavier est recommandés). Même si certaines stratégies sont connues et se répandent, on ne s’ennuie jamais (c’est l’avantage de lutter contre des humains).
Niveau équilibrage, c’est à mon avis plutôt bon (surtout entre Protoss et Terran).
Je dirais que la race la plus "facile" à manier est Protoss (ils sont puissants, résistants, relativement mobiles, riches en fourberies et avec un panel d’unités variées et toutes utiles, même s’ils sont "chers" à jouer).
Viennent ensuite les Terran, qui sont (à mon avis), les plus puissant "sur le papier", avec un panel d’unités parfait (toutes utiles et offrant moult stratégies), une défense en béton armée, une bonne économie et pas mal de surprises fourbes. Le plus dur est de partir sur la stratégie adapté et de ne pas se disperser.
Enfin, les Zerg... Déjà, je les juge "pas fini" (peut être parce qu’ils ont beaucoup était remanié lors de la bêta et parce qu’ils n’ont pas d’extraordinaires nouvelles unités). Jouer Zerg demande beaucoup de concentration et d’efforts : il faut être partout à la fois et parfaitement gérer la macro (stratégie globale, bâtiments, choix technologique, économie) et la micro-gestion (contrôles des groupes d’unités, gestion des reines et des larves). C’est la race la plus mobile (tant qu’y’a du creep. Mettez du creep partout !), mais aussi la plus faible "physiquement" : il faut être un poulpe coréen pour pouvoir lâcher pleinement la furie Zerg.
C’est pourtant ma race préférée.

Vous pouvez également bien sûr disputé des parties "non-classées", avec vos amis ou des inconnus, sur des cartes officielles ou faites par la communautés.
L’éditeur de carte a l’air particulièrement puissant et de permette de faire tout et n’importe quoi, pas juste des maps et des missions (shoot’n’up, jeu courses, first personne shooter, tower défense, ...)

Enfin, petit trucs sympa qui vous aidera à progresser (ou vous distraira) : il est possible de sauvegarder et de revoir les match à loisir, avec tout un tas d’options sympa (visions de tous les joueurs, statistiques, ordres de productions, avance rapide, ...).
Ceci facile la diffusion de partie (on peut s’échanger les fichiers ou réaliser des vidéos, voir même directement les diffuser en streaming). Il apparait donc sur le net des "chaînes" où des parties de "pro" sont discutés. En français, il y a la chaîne youtube de Pomf&Thud, avec des commentaires à la fois amusant et pertinent. Sinon, il y a les commentaires de Day9 (en anglais), qui est fort pédagogue et remets souvent en place certaines idées préconçues, dans le but d’améliorer les joueurs.

Bref, au final, que vaut Starcraft2 ?
Et bien, forcement depuis le temps qu’on l’attends, se mêlent attentes "impossibles", fanboyisme et esprit critiques aiguisés par les loooonngues années de retard/repoussage.
Allez, soyons global : je dirais 16/20.
C’est un bon jeu, voire très bon en multijoueurs (si on aime le genre RTS nerveux, sans concession et violent). Par contre, ce n’est pas le chef d’oeuvre que tous désiraient.
La campagne (découpées en 3 jeux/extensions, ce qui fait râler les gens et le portefeuille), n’a, pour ce premier volet, rien de mirifique (même si niveau jouabilité et immersion, elle est prenante). Trop de "concession", trop de "blockbuster Hollywoodien" (franchement, à quand Starcraft par James Camerons ?).
Le graphisme et la musique n’ont rien d’exceptionnel (forcement, le moteur doit dater un peu, avec tous les retards).
Mais au moins, il est sortie et Starcraft 2 remplis pas mal d’attentes, notamment au niveau multijoueurs.
Pourtant, j’ai hésité à descendre encore ma "note", pour sanctionner la compagnie Activision-Blizzard : vraiment sa politique commerciale pue l’ultra-capitalisme à outrance.
De plus, je ne juge pas le jeu "terminé", des fonctions vitales manques :
- LAN (prétexte : "oh non, le LAN c’est la porte ouverte au piratage !" Mais c’est ce qui a fait le succès de Starcraft/Broodwar. ""De nos jours, tout le monde à le net haut-débit" Et bien venais jouer en Ardèche profonde, en vacances, dans une cave avec des potes... Outre la technique, la convivialité d’une "Starcraft party" dépasse de loin l’échange impersonnel via le net).. Bref, plus qu’à attendre un crack russe/émulateur battle.net (ils vont bien nous sortir ça) pour jouer en LAN avec des potes...
- Chatrooms (prétexte : "c’est un nid spam/insulte !". Oui, mais comment on fait pour rencontrer les gens, discuter stratégie avec des inconnus, whiner, organiser des tournois/parties ? Et bien on est obligé de passer par des forum/IRC... Super à l’ère du 2.0 et des réseau sociaux). Ce manque criant de communication "devrait" être réparer dans un futur (quand ?) patch...
- Cross-realm (prétexte : "Il faut pouvoir maintenir un bon débit pour tout le monde. Et propose des offres spéciales pour le tiers-monde certains pays". Ah, c’est ballot du temps de la mondialisation et de la mobilité. Comme au bon vieux temps, Starcraft 2 est "zoné" : impossible à un Européen d’affronter un Américain ou un Coréen, sans devoir racheter une clef/un jeu. Cela va aider à la création de tournois internationaux, ça...). Là encore, on parle d’un futur hypothétique "patch" qui débloquerait tout ça.

Mais malgré ça, je m’éclate et je ne regrette pas mon investissement.
En espérant que toutes les critiques/attentes de la communauté soient prises en compte par Blizzard et qu’ils nous pondent un "Heart of The Swarm" dément.

Pour me suivre, mieux que Fessebouc : mon Profil Starcraft2

 
Festival d'Annecy 2010 : Jour 6

Festival d’Annecy 2010 : Jour 6
(MageGaHell’s Blog - 12/06/2010)

Derniers jour et comme c’est un samedi, y’a le "Grand Public" en plus des festivalier habituel. Je fuis donc en allant aux séances les moins plébiscités.

Gobelin du jour : il n’y en a pas, c’est le même que celui de vendredi, "Junk Space" (c’est normal, c’est comme chaque année).

CDE1 (Films de Commande en Compétitions)

Eingemauert ! Die innerdeutsche grenze : un documentaire en 3D reconstituant la frontière ente allemande de l’Est et de l’Ouest (Mur de _ Berlin y comprit, d’ailleurs c’est loin d’être un simple mur). Instructif, mais un peu "froid". 3D correcte.

Note : complet, mais en allemand seulement

International Olympic Committee "All together now" : Pub pour les jeux olympiques/l’esprit olympique ou des athlètes géant et en 3d rassemblent les continents. Bien fait, mais sans rien d’exceptionnel.

Milk Dots Compilation "Refresh","Growth","Teeth" : compilation de mini-publicité rapides vantant les mérites du lait (de manière fortement exagéré et comique). Fait sourire, mais sans plus.

Note : je vous mets qu’une compilation, les autres sont trouvables aisément en vidéo reliées sur youtube.

Giallo A Milano : documentaire retraçant la vie d’un immigré clandestin chinois à Milan. Pas particulièrement beau, cela ce laisse regarder pour l’histoire (et encore, elle n’a rien de bien exceptionnel).

Note : Trailer (le début) seulement, en italien.
Note 2 : A gagné le Prix du Film Éducatif, Scientifique ou d’Entreprise.

Vokle.com "communicate" : une sorte de rapide évolution des techniques de communications depuis l’aube de l’humanité jusqu’à nos téléphones portables/PC, sur le mode "relions le monde ensemble".
Rien d’extra-ordinaire, mais ça se laisse voir.

Note : Celle-ci s’appelle "Hello", mais je suis sûr que c’est la même à 99%.

Log’n’Jam : reprise de cours ayant eut pas mal de succès les années précédentes, mettant un scène un ours, un lapin et un loup musiciens. _ Hélas on est très loin des précédents : aucun scénario, aucun humour, musique naze. Déception. On dirait un "j’ai une musique, cool, tu peux me dessiner un log’n’jam dessus ?" "Non." "Je te donne de l’argent !" "Ok, mais vite fait alors."

Joshua Radin "I’d rather be with you" : une histoire d’amour (qui fini mal, mais par la faute d’une baleine) entre un pécheur/plongeur et une femme.
Rien de bien palpitant, tant sur l’animation que sur le scénario. Moyen.

Rey Pelicano : un pélican est roi/divinité d’une cité qui semble aztèque. Sa présence est sensé prévenir les tremblements de terre/destruction de la cité. Il est donc traité comme un roi, mais c’est une cage dorée et lui ne rêvent que d’aller pécher en mer... Ce qu’il finira par faire (même s’il revient à temps pour sauver la cité).
Vaguement amusant, malgré un graphisme pas folichon. Pas de sous-titre et je ne parle pas espagnol, donc...

Massive Attack "Splitting the atom" : visite en musique et en 3D d’une ville sous attaque et figée dans le temps.
Mouaip.

The Right Blend : Pub écologique pour des essuies-tout en papier recyclé. L’originalité vient que l’animation de la pub est faite par découpe du papier de l’essuie-tout. ça mis à part, rien d’exceptionnel.

Oil Story : Encore un truc écologique, sur l’huile et le pétrole, exploités par les hommes.
Rien d’exceptionnel dans le message ou dans l’animation.
Site avec la vidéo (apparemment, il a désactivé le embed) : http://vimeo.com/8258368

Only Human : animation étrange, où l’on suis un homme banal dans une ville... A part qu’on ne voit que les humains (bâtiments, moyen de transport sont invisibles).
Rien de bien folichon, mais regardable.

Note : je ne sais pas si c’est la version complète (ça dois se jouer à quelques secondes).

Harmonix "The Beatles : Rock Band" : apparement une pub/intro pour un jeu, retraçant en 3D coloré la carrière des Beatles(avec à la fin le style psychédélique de l’époque/du groupe). Jolie, mais sans plus.

Note : Cette version est pourris par un peu de pub au début et à la fin, il n’y avait bien sûr rien de tel à Annecy.
Note 2 : A gagné le Prix du Film Publicitaire ou Promotionnel.

Frequenze animate 1.3 Pratello : Animation de trucs découpés, sur fond sonore de "sons de quartier".
Apparemment, c’est fait par des enfants/ado et c’est volontairement abstrait. Donc... Moche et aucun intérêt.

Arjanm "Blackhole" : apparemment un clip abstrait/3D pour une chanson. Mouaip.

Dentyne "Blog Smog" : une pub pour des chewing-gums, conte la mauvaise haleine. Mouaip, rien d’inventif niveau scénario ou animation (dessin pas terrible).

Note : en anglais (c’était pareil à Annecy).

Telenovela : Hummm... Peut être une parodie des feuilletons TV façon Dallas/feu de l’amour, mettant en scène leurs excès (trahison, tragédie).
Vaguement rigolo mais sans plus et pas particulièrement marquant niveau dessin/animation.

A Kiss From Tokyo "Theatrical Trailer" : bande-annonce pour une espèce de parodie de James Bond, avec une japonaise comme héroïne ?
Mouaip. Rien de bien palpitant.



Krakebollebilly : un truc pour enfant, enseignant ( ?) le vocabulaire. Visiblement une langue agglutinante.
Rien de folichon et assez moche.

Paginasamarilla.es "Hotel" : Pub 3D pour les pages jaunes espagnoles. Rapide, pas désagréable mais rien d’exceptionnel.

British Gas "Switching" : encore un truc écolo avec cette pub pour British Gaz. Du pur greenwashing, sans grand intérêt.

Nickelodeon’s Spongebob Squarepants "Stop Motion Title Sequence" : apparemment la reprise en stop-motion et en modèle découpé/marionnette du générique de la série Bob l’éponge. Cela mis à part, rien d’exceptionnel, même si c’est bien fait.
Site avec la vidéo : http://lineboil.com/2009/12/screen-novelties-celebrate-spongebobs-10th-anniversary/

Kilk ! Leader : Pub pour un festival d’animation d’Amsterdam. Avec un type transporté dans u monde animée et une femme nue. Mis à par ça...

Note : Le fréquentation des CMHC suivant m’a permis de rencontrer (hélas, c’est assez chiant comme bruit) et découvrir, ce qu’était le klik ! (le petit objet grounouilliforme, que l’on voit au début de ce cours et qu’on attends à la fin). C’est visiblement l’équivalent de nos avions/beuglage de "lapiiiiin !!" et autre "Y va faire tout noir !".

Aides "Graffiti" : animation d’une bite dessinée sur le mur des toilettes (si,si), à la recherche d’une partenaire... Et qui échoue jusqu’à ce qu’on lui dessine une capote. Bref, une pub pour la lutte contre le SIDA, peut être pas du meilleurs goût graphiquement, mais au moins, c’est explicite.

Note : Youtube classe ça en "pour adulte", je sais pas ce que ça va donner en embed... Quelle pudibonderie !

The Silicon Monster Hits Town : Hummm... L’attaque d’un monstre de silicone qui fait grossir la poitrine des femmes. Mais certaine d’entre-elles se rebellent et lutte pour ne pas être transformées.
Visiblement une critique de ce genre d’opération chirurgicales. Rien d’exceptionnel toutefois.

Note : Cette version ne me semble pas exactement la même (police du titre et deux trois trucs comme ça) que celle présentée à Annecy.

Going West : animation (par découpe de papier sur un livre) d’un passage d’un bouquin. Bien fait, mais pas particulièrement passionnant.

Sour "Hibi no Neiro" : Amusant. Une chorégraphie de gens qui utilisent leur webcam, sur une musique plutôt bof hélas. Y’a de l’idée et c’est sympa à voir, sans toutefois que ça soit génial.

Note : A gagné le Prix du Meilleur Vidéoclip.

Slamdance Festival "Sweet 16" : Mouaip, une fillette qui danse et se transforme en ado, pour célébrer l’anniversaire d’un festival/truc. Rien de bien terrible.

Peter Kay’s animated all stard band : Clip pour une association caritative, reprenant une pléthore de personnages de dessin animé/animation pour enfants/jeune enfant (j’en ai pas reconnu la moitié).
Rien d’exceptionnel, même si on sent le professionnalisme derrière, niveau animation.




CMHC1 (Cours Métrages Hors Compétitions n°1)

Apollo : un gamin fasciné, vole un modèle réduit de capsule spatiale et manque (ou pas) de se faire renverser par un camion.
Amusant et bien fait.
Site web avec trailer et photos : http://www.animaflix.de/animated-short-films/apollo.htm

A family portrait : une famille va se faire tirer le portrait chez un photographe, mais fini par se bouffer le nez.
Rien de bien folichon tant au niveau graphique que du scénario.

Note : trailer/extrait seulement.

Kaeru no Hako : dans 3 "boites" (ou tableaux), une grenouille. Quelqu’un essaye de s’en saisir, sans succès. Bizarre, mais assez sympa à regarder, sans plus.

Imaginary Battle : Des scènes de la vie transformés en jeux vidéos. Je n’arrive pas à me décider si c’est une critique de ceux-ci ou un second degré plus subtil... Sinon, c’est assez rigolo, mais rien d’exceptionnel.

Adieu Général : un documentaire animé sur la vie d’un jeune Chilien et de l’évolution de son pays. Intéressant, malgré l’animation pas extra-ordinaire. Site avec la vidéo (sur Arte) : http://www.arte.tv/fr/Videos-sur-ARTE-TV/2151166,CmC=2772978.html

La tranchée : Animation sur la guerre de tranchées, ses morts et sa boue. Rien de particulier.

Note : bande-annonce seulement.

Erintés : hummm... un truc sur l’art apparemment, avec une animation en sable, mais à part ça rien de notable (je somnolais).

Tussilago : la vie de la petite amie d’un terroriste ouest-allemand (Norber Kröcher). Mis à part l’intérêt purement historique/humain, rien de bien palpitant et pas très beau.

Note : Trailer seulement.

Videogioco (loop experiment) : animation d’une bagarre (exagérée et extravagante, avec décapitation et tête rebondissante). Assez laid, l’intérêt vient de l’animation en pliage/dépliage de feuille, jusqu’à former une boucle dans l’histoire.

Shadows Inside : une boite noire, des histoires d’ombres, de la VO présentant pensée et question existentielle/philosophique. Confus, moche, chiant.

Amanatsu : Hummm... Pas tout compris à celui-là, l’histoire d’une fille suicidaire dans un futur proche et de son robot. J’avoue n’avoir pas compris le message, mais c’était assez joli, bien qu’un peu chiant.

Note : Trailer uniquement, en japonais.

20 años : Une femme s’interroge sur ce qu’est devenu son mariage : elle n’est plus que la domestique d’un gros beauf qui passe son temps devant la télé à mater le sport une bière à main. Elle fini par le quitter... Ou tenter de le faire réagir à sa manière.
Sympathique, malgré l’animation en pâte à modeler auquel je n’ai pas trop accroché.


CMCH3 (Cours Métrages Hors Compétitions n°3)

Mushiba Testudou : Ceci est un message pour la santé bucco-dentaire. L’histoire (imaginaire) d’un petit garçon apprenti dentiste, accompagné d’un monstre et d’un train, luttant contre les carries.
Spécial, c’est pour jeunes enfants (et donc un peu chiant pour un adulte). Rien d’exceptionnel dans l’animation.

Note : Trailer en japonais seulement.

La marca del Zorro : Histoire racontant les origines du fameux "Z", qui n’avait rien à voir au départ . Instructif, mais animation assez banale.

Kömüves Kelemen : Une légende, apparemment. L’histoire de tailleurs de pierre bâtissant un palais et n’y arrivant pas, jusqu’à ce que l’un d’eux sacrifie sa femme et la mélange au mortier...
Bizarre et moche, pas particulièrement passionnant.

Note : Extrait/Trailer uniquement (le début).

Rinky Dink : une sorte de conté de fée moderne sur le "grand amour". Assez moche et sans intérêt particulier.

Aral : documentaire/histoire sur la disparition de la Mer d’Aral, du point de vue de deux jeunes garçon habitant un des anciens village de pécheur, déserté vu qu’il n’y a plus d’eau.
Intéressant malgré une animation assez basique.

Note : Très court trailer.

Niño de Mis Ojos : Mouaip. Une histoire assez étrange sur l’amour. Pas tout compris au message d’ailleurs. Animation correcte, mais rien de particulier.

Txt Island : courte animation faite à partir de lettres de l’alphabet/symboles qui se clipsent sur un espèce de tableau noir (genre jouet pour enfant apprenant à lire).
C’est là le seul intérêt du truc.

L’oiseau : un homme essaye de comprendre comme vole/fonctionne un oiseau, jusqu’à la folie. Mouaip, confus, brouillon, chiant et pas particulièrement beau.

Note : Trailer seulement, hébergé sur un site chrétien, attention ne soyez pas choqué des pubs/vidéos reliées.

My Friend Go-Ra-Ni : Un ours et un cochon trouve un jour un jeune faon prisonnier (attaché à un arbre/pris dans une sorte de collet). Pour le libérer, ils se changent magiquement en humain afin d’aller récupérer des outils et des médicaments au village.
Pub pour la lutte contre le braconnage.
Animation tout à fait correcte.

Tanko Bole Chhe : histoire d’artisans indien/pakistanais, d’ailleurs réalisé (en partie) par ceux-ci à base de tissage.
Intéressant pour le coté humain de la chose (même si c’est assez moche), mais sans plus.

 
Festival d'Annecy 2010 : Jour 5

Festival d’Annecy 2010 : Jour 5
(MageGaHell’s Blog - Confilture3615 My IRL - 11/06/2010)

Avant-dernier jour du Festival, let’s go !

Gobelin du jour "Junk Space" : hummmm... Bien que techniquement bien réalisé, j’ai eu une petite impression de foutage de gueule, comme si celui-ci était entièrement pompé sur celui de la vieille (Red River Bay). Même technique de dessin/animation, même "objets géométrique animé". ça manque de renouveau et d’inspiration !

LMC5 (Long Métrage en Compétition n°5)

Summer wars : anime japonais, avec la qualité graphique attendus pour ce genre de chose (c’est à dire beau et bien animé). De plus l’existence d’un cybermonde permet l’usage de deux styles graphiques très différents ("normal" et "2-3D kawai fantasmagorique").
Pour l’histoire : un lycéen banal (à part que c’est un super génie en math) accepte comme job d’été d’accompagner sa sempai (un an de plus, je dirais, et évidemment la fille la plus en vue de l’école) à une réunion de famille pour les 90 ans de sa grand-mère.
Sur place, autre la découverte d’un véritable clan japonais anciennement riche et influent, il découvre qu’il a été "embauché" en tant que pseudo-petit ami (ça tombe bien, il est amoureux de sa sempai).
Un soir, notre mathémagicien reçoit un drôle de mail contenant un code, qu’il prend pour une énigme mathématique. Il la résout donc en une nuit.
Pas de bol, en fait d’énigme, il s’agissait du mot de passe central du monde de réalité virtuel "Oz", qui remplace désormais internet (et donc où tout le monde/entreprise/état est représenté).
C’est donc avec effroi que le lendemain notre lycéen se retrouve au infos pour hack. Et en plus il se fait démasquer de son rôle de petit ami bidon et est arrêté par le flic de la famille (qui lorgne vers la fille apparemment, malgré qu’ils soient cousins au Xième degrés. D’ailleurs, si quelqu’un à un arbre généalogique du clan, je suis preneur, car y’a vraiment du monde dans tout les sens).
Pendant ce temps, une IA (et pas un hacker) sème la pagaille dans Oz, et donc dans le monde réel.
Heureusement, grâce à la grand-mère de la famille (une femme de caractère, qui a un réseau du tonnerre) les perturbations sont finalement plus ou moins maîtrisé... Pour un temps.
Bon, je vous passe toutes les péripéties : au final, malgré la mort de grand-maman, tout le monde s’unit à la fin pour sauver la situation.
Au final, un film sympa, assez drôle et au deux style d’animation plutôt réussit (le monde de Oz m’a rappelé les fleurs colorés souriante d’un artiste dont je mettrais le nom plus tard quand je l’aurais retrouvé).
J’ai passé un bon moment, même si c’est pas l’anime du siècle.

Note : Bande-annonce VOSTFR

FE1 (Films de fin d’Etudes n°1)

Paradis : un clochard désespère d’entrée dans ce qui se révèle être une maison close sélecte et il y parvient par un (brutal) coup du destin.
Sympathique et sans prétention, c’est relativement bien fait.
Site web officiel avec trailer/extraits (pas beaucoup) : http://www.paradis-the-film.com/

Wakaranai buta : moche, sans grand intérêt ni sens, l’histoire d’un cochon énorme dormant devant la maison d’une étrange (et laide) famille.

Miramare : peu d’intérêt à part la technique (peinture sur verre animée). Peut être une critique des touristes "parqués" dans une zone, hors des réalités (pauvreté) qu’il y a alentours.
Rien de bien palpitant au final, c’est un peu confus (ou j’étais pas réveillé).

Train of Thought : animation de papier/carton et photo découpé. Habituellement, je n’accroche pas à ce genre de chose, mais là c’était plutôt bien fait et empreint d’une certaine mélancolie.
L’histoire d’un homme prenant le train, pensant à son amour perdu... qu’il fini par retrouver. Pas mal, sans plus.
Site officiel avec trailer/extraits (pas beaucoup) et making-off : http://www.leobridlefilms.co.uk/trainofthought/

Sauvage : un homme se met soudain à courir nu dans la rue. Arrêter par les flics, il dit vouloir gagner la forêt et devenir enfin un loup... Généreux, le flic le conduit en forêt et le laisse partir.
L’homme fini par rencontrer un autre homme/loup qui le mord et... le transforme.
Mouaip. Une critique de la société prônant un retour à la nature ? Ou pas. Rien d’extraordinaire et une animation sans rien de particulier.
Site officiel avec trailer : http://www.paulcabon.com/
Note : A gagné le Prix Spécial du Jury pour les Films de Fin d’Études.

Sotto case : Trois témoignages animés, sur des Turinois vivant en situation précaire. Moyen. Notons que le style d’animation est différents pour les trois témoignage entremêlés.
Rien de bien folichon.

Trailer seulement.

Broken Wave : au bord de la mer, un grand-père regarde ses petits-enfants jouer puis se souvient de la guerre. Là encore, rien de bien palpitant, tant pour l’animation, le dessin ou le scénario.

Westen : animation "style western" de photo/carton dessiné. Parfaitement résumé par l’Officiel : "histoire sans intérêt provenant de l’Ouest". Au moins, c’est assumé.
Site avec la vidéo en entier : http://www.kreasteve.at/video/eigeneprojekte/westen.html

The legend of Geb et Nut : adaptation animée d’une légende apparemment égyptienne (pas trouvé le style très égyptien dans le dessin). Plutôt bof, tant dans l’animation que dans le scénario (ne connaissant pas la légende en question, je ne sais si l’original est mieux).

Note : Trailer seulement.

Je vais à Disneyland : récit de la vie horrible d’un enfant (battu, détesté par ses parents, puis assassiné par eux), sur un ton joyeux/innocent/naïf/débile. Et c’est pas très beau, ni très intéressant, même si l’opposition entre la narration et ce qu’on voit peu parfois (rarement) faire rire jaune.

The Visitor : une toile/photo dans un musée fait imaginer/rêver un visiteur, le plongeant dans une histoire sombre et mystérieux (ambiance très Poe, forcement avec l’ombre de corbeau).
Je suis pas souvent fan des dessins 2D sur papier crayonné en noir et blanc, mais ce cours est bien fait, bien animé et a une chouette ambiance. J’ai bien aimé.

Posmotritié Viekh : dans une ville faite de papier journal, où tout le monde à le regard plonger dans la lecture, une petite fille découvre un feuille d’arbre et fait prendre sortir les nez des gens de leur journal.
Mouaip. Peut être une critique de notre société où tout le monde est plongé sur ces petits problèmes personnels et ne lève jamais les yeux vers les autres ?
Rien de bien palpitant toutefois.

Haunted Heart : une histoire bizarre et confuse, avec du sexe en prime (voire même du sexe lesbien). ça parait excitant dit comme ça, mais non, pas du tout.
En plus, c’est moche et ça n’a guère de sens. Et c’est chiant.

Note : Trailer uniquement.

Cendrillon : une étrange (et confuse) ré-écriture du mythe de Cendrillon (ou pas), où celle-ci, dernière née de triplée, n’est pas capable de s’assumer par manque de confiance en soit et pète une durite (enfin, je crois, j’avoue n’avoir pas tout suivit).
Laid, sans intérêt et brouillon.

Lebensader : un enfant regarde une feuille avec son père, y trouvant (ou y imaginant) tout un écosystème/monde. Bizarre, mais pas trop chiant. Le style rappelle certain trucs amérindiens/africains. Rien d’extra-ordinaire toutefois et un poil confus.

Note : A gagné la Mention Spéciale des Films de Fin d’Études.


Au final : rien de bien terrible dans cette sélection, je ne retiendrais que The Visitor pour son ambiance.


TV3 (Films de Télévision n°3)

NB : il s’agit de la sélection "pour jeunes enfants".


Fun with Claude "Mysterie" : Claude (un ourson polaire ayant déménagé, "probablement suite au réchauffement climatique" dixit mes comparses) et Boris (un ourson brun, symbole de la Mère Russie ?) mène l’enquête sur trois mystères : qui a bouffé tout le miel ? Qui fait des trous dans les feuilles de choux ? Qui a volé les p’tits voitures brillantes de Claude.
Rien d’exceptionnel, mais c’est relativement bien fait et mignon, ça remplis son rôle.

The Wonder Pets ! "Help The Monster" : Mon dieu ! Tonitruant. L’histoire de 3 animaux (un canard, un hamster, une tortue) se prenant pour des super-héros naze et devant calmer une mini-godzillette toute mignonne qui est en colère.
Bêta, pas terrible graphiquement et surtout une véritable cacophonie. Pour tous petits, au mieux.

Show me show me "Bed" "Giraffe" "Welly" : Trucs très courts et non-sensique, à base d’animaux mignons (animation de tissus/truc découpé). Aucun intérêt.

Note : je ne vous en mets qu’un, les deux autres sont trouvables et là

Olivia "Olivia’s Ice Spectacular" : l’histoire d’une petite cochonne (pourquoi quand c’est moi qui dit ça, on me regarde bizarrement ?) qui rêve de devenir la star d’un spectacle de danse sur glace.
Rien que du très classique, pas vraiment palpitant. Animation 3D correcte, sans plus. Un épisode de programme pour enfants banal mais qui remplit son office.

Cheburashka arere ? "A New Friend" : Très cours, mais mignon. Un crocodile qui s’ennuie reçoit une caisse d’orange, contenant également une drôle de bestiole qu’il baptise Cheburashka (incertain sur comment ça s’écrit), ce qui veut dire "tombe souvent en arrière". Et le fait est.
C’est tout de même un peu court et sans trop d’intérêt tel quel.

Mumuhug "The Great Ice Race" : Un truc en 3D, sur une bestiole étrange au pôle nord, avec ces amis animaux. Rien d’extra-ordinaire, l’animation 3D est correcte.
Le son est par contre effroyable et le "scénario" plus que basique (mais c’est là aussi pour petits).

Sandra, The Fairytale Detective "Bad Wolf" : une relecture/suite des 3 petits cochons, avec une fillette "détective des contes de fée" qui essaie de déterminé si le Grand Méchant Loup est réellement devenu gentil et végétarien.
Sans le moindre intérêt, exemple typique des émissions pour jeunesses modernes qui sont d’une banalité affligeante. Rien d’affriolant dans l’animation, scénario sans imagination et plat. C’est en plus mou, je me suis bien ennuyé.

Barnacle Lou "Lou is Born" : un truc mignon, racontant la naissance d’un bébé mouette sur une île-baleine et sa rencontre avec 2 autres bébé animaux (un lapin et un...euh... là aucune idée, c’est pas de notre système solaire je dirais), qui l’aide à se bâtir un toit.
Rien de folichon et n’a pas trop d’intérêt (normal à mon âge, aussi) à part que c’est mignon. L’animation est correcte.

Note : extrait seulement (fin de l’épisode).

Yes, Virginia : A New York, du temps du chemin de fer, une fillette de 8 ans doute de l’existence du Père Noël, à cause de discutions avec ses "amies". Afin d’être sûre, elle écrit une lettre au journal de New York (car d’après son père, tout ce qu’il a écrit dedans est vrai. Quel naïf !) pour leur poser la question.
C’est pas mal fait et bien animé mais c’est dégoulinant de niaiserie de Noël, à un point que c’est écœurant. Et ce n’est guère palpitant.

Note : Trailer uniquement, VO.

Au final : Bon, je ne suis pas dans la cible, mais dans l’ensemble, peut de chose m’ont marqué dans cette sélection. Par chance, c’est souvent mignon.

 
Festival d'Annecy 2010 : Jour 4

Festival d’Annecy 2010 : Jour 4
(MageGaHell’s Blog - Confilture3615 My IRL - 10/06/2010)

Et ça recommence ! Toujours que du texte pour l’instant, la connexion étant trop pourrave pour permettre autre chose...

Gobelin du jour "Red River Bay" : bon, c’est bien dessiné, il y a une ambiance et ça bouge bien mais celui-ci ne m’a pas trop convaincu...

LMC6 (long Métrage en Compétition n°6)

One Piece Film "Strong World" : je n’avais jamais vu de One Piece "animé" (je suis distraitement le manga, car c’est dans la parution du vendredi, comme Naruto et Bleach. Quoi ? Oui, je suis ça, comme un kikotaku).
Au final, c’est... ben... un shonen. Un OAV de shonen, pour être précis. C’est à dire un scénario basique ("Oh mon dieu, le Grand Méchant Que Personne Connaissait Avant à enlever notre navigatrice sexy !) sans rapport avec l’histoire de base, avec moult bastons.
Cependant, ils ont les moyens vu le succès du manga/anime, alors la réalisation est à la hauteur (sans casser des briques non plus).
Bref, c’est distrayant, pas prise de tête, assez drôle et bourré d’action. On passe donc un bon moment sans s’ennuyer, mais on aura oublié ce film le lendemain.

Note : un des trailer.

LMC3 (Long Métrage en Compétition n°3)

Kerity la maison des contes : un film pour enfant assez mignon, une sorte de "Nuit au musée" (expression volée) dans le pays des contes.
Nathanaël est un jeune garçon qui ne sait toujours pas lire (mais qui connait son alphabet) et vient de recevoir en héritage de sa grand-mère une colossale bibliothèque (enfoiré, je rêve d’un truc pareil) de livre de contes, dans la maison qu’elle a léguée à ses parents (une presque ruine en bord de mer, re-enfoirés). Sa grande (enfin aps de beaucoup) soeur a reçut quant à elle une poupée (elle l’a un peu là, quand même).
Une tempête abime un peu plus la maison et pour parer aux frais engendrée, il n’y a pas d’autre choix que de vendre cette tonne de livre à un brocanteur peu scrupuleux.
Et cela, juste après que Nathanaël découvre que tous les livres sont des "originaux", abritant en miniature les héros des contes... Selon ceux-ci, si Nathanaël, nouveau "Gardien" choisit par feu grand-mère, ne lit pas la phrase magique rapidement, ils sont condamnés à disparaître (entrainant avec eux la disparition des contes pour enfants et du merveilleux).
S’en suit donc une course contre la montre pour Nathanaël, réduit à la taille miniature par la fée Carabosse, le Lapin Blanc, Alice et l’Ogre.
Classiquement, celui-ci finit par dépasser ses peurs, faire la paix avec sa grande soeur (en lui redonnant goût pour le merveilleux ou passage), sauver tout le monde et apprendre à lire (ce n’était apparemment qu’un blocage psychologique).
Coté animation, c’est assez joli et bien fait : ça prouve qu’il n’est pas nécessaire d’avoir de la 3D pour faire un truc sympa.
Au final, même si l’histoire est bateau et pleine de bons sentiments qui feront rouler des yeux les plus de dix ans, c’est assez sympathique et je me suis pas ennuyé (malgré quelques longueurs). Ah, je sais pas pourquoi "Kerity" (ou j’ai oublié, si c’était mentionné).

Note : trailer, en VF.


CMC2 (Cours Métrages en Compétition n°2)

Logorama : un action-movie mais fait avec... uniquement des logo/personnage de marques/entreprises ! Surprenant et bien fait. Je me demande comment ils ont fait pour obtenir les droits sur tous ça (y’a vraiment un nombre énormes de marques reconnaissable à l’écran). Voir Ronald MacDonald en preneur d’otage, le môme Haribo en garnement mal éduqué et le bonhomme Michelin en flic mal embouché, c’est vraiment surprenant et assez rigolo.
Bon, cette originalité dans la forme mise à part, le "scénario" est plus que basique.
Site web (avec vidéo intégrale en VO) : http://www.logorama-themovie.com/

Get The Picture : Ah, enfin un truc de dessin au trait mignon et poétique, bien fait, pas glauque ni psycho-tordu. Une fillette récupère en se baladant un étrange appareil photo abandonné, doté de certain pouvoirs...
Cela se laisse regarder sans déplaisir, l’animation est bien faite et le scénario assez inventif. J’ai bien aimé.
Site web de l’auteur, avec vidéo intégrale : http://www.aviofer.com/picture.html

Let’s pollute : visiblement inspiré des films/campagnes patriotique d’après guerre, ce cours présente un manuel du parfait petit pollueur fier de l’être.
C’est marrant cinq minute, mais ça fini par lasser. Légèrement plus cours, le (anti)message passerait mieux. L’animation est correcte, sans chichi.
Site avec trailer seulement : http://www.imdb.com/video/wab/vi165938201/

Sinna Mann : le cours "dépressif" de la sélection. C’est l’histoire d’un mari violent, dont le petit garçon fini par rapporter le comportement aux autorités (ici un Roi), après moult hésitations.
Mouaip. Je n’ai rien contre ce genre de cours "engagé" pour une cause... Mais je trouve la fin de celui-ci un peu trop "happy end" pour la gravité du sujet. Mais d’un autre coté, j’ai vu dans le générique que c’était sponsorisé par un centre de rééducation et non par une prison ou l’amicale de fabriquant de chaises électriques...
Je ne suis pas grand fan non plus de l’animation et du dessin. Donc, j’ai trouvé ça bof bof.
Note : mais le jury a visiblement apprécié... Ce cours gagne donc le Prix Spécial du Jury pour les Cours Métrages, le Prix du Public et le Prix Unicef.

Extrait seulement (le début), en Norvégien.

Light Forms : des bidules aux formes étranges qui s’agitent/évoluent en synchronisation avec de la musique. Nominé pour la Bulle d’Or d’Annecy 2010 (récompense que décerne moi-même au cours complétement expérimental et non-sensique auquel je n’ai rien compris).
Notons quand même que, curieusement, je ne me suis pas ennuyé en regardant ce truc.

Flojtelos : histoire façon "dessin d’enfant" d’un oiseau qui n’arrive pas à chanter/siffler, alors que tout les autres oiseaux/animaux/gens le peuvent (j’adore le chat/tigre qui "siffle" du jazz).
Rien de bien palpitant, du classique.

The Cow Who Wanted To Be A Hamburger : Tous est dans le titre. Un veau aperçoit une affiche pour les "happy hamburger" et décide d’en devenir un, au grand dam de sa mère. Recalé au début, il s’entraine façon Rambo et sumo pour devenir une belle grosse vache musclée et être sélectionnée pour être envoyer à l’abattoir, sourire aux lèvres.
Là, évidemment, c’est pas aussi "happy" que ça, et donc la vache se rebelle et fini par s’échapper à l’aide de sa mère.
Rigolo, mais sans plus. Je ne suis pas très fan du design, même si l’animation est maîtrisée (c’est de Bill Plympton, qui n’en est pas à son coup d’essai).

Extrait (le début) seulement.

Red-End And The Seemingly Symbiotic Society : euh... un aperçut d’un pseudo-écosystème ? Des espèces de fourmis bâtissent une sorte de pouponnière-usine, pour créer des larves ce changeant en espèce de criquet qui dévorent toutes la verdure avant de mourir et de devenir le terreau d’une nouvelle verdure. Et les pseudo-fourmis recommencent.
Et au milieu de tout ça, une fourmis un peu à la ramasse, avec un abdomen rouge clignotant crée un pseudo-criquet à abdomen rouge clignotant, qui préfère se nourrir de fruit et batifoler plutôt qu’intégrer le cycle... Cocaïne please !
Niveau animation, c’est en stop-motion avec des modèles, y’a donc du boulot et c’est pas désagréable à regarder.
Mais c’est tout de même confusant...
Site web avec trailer et images : http://www.morphosis.nl/Portfolio.aspx/18/animation/red-end-and-the-seemingly-symbiotic-society.html

Au final : une sélection moyenne, avec du bon et du moins bon et aussi du bizarre (Light Forms, Red-End).

TV2 (Films de Télévisions n°2)

The Gruffalo : Maman écureuil nous raconte l’histoire de la souris et du Gruffalo. Une souris veut se rendre sous un noisetier pour bouffer quelques noisettes, quand elle croise d’abord un renard, puis un hiboux et enfin un serpent qui veulent la boulotter.
A chaque fois, la souris s’en sors en prétendant avoir rendez-vous avec son ami le Gruffalo. Comme personne ne sait ce que sait (vu que ça n’existe pas), elle le décrit à chaque fois plus menaçant et amateur de prédateur cuisiné (renard grillé, sorbet de hiboux et serpent bouillit).
Mais alors qu’elle arrive non loin de son but, la souris croise... un Gruffalo ! Qui s’avère parfaitement conforme à sa description fantaisiste à part que son plat favoris est plutôt la souris...
Mais le rongeur a plus d’un tour dans son sac : il assure au monstrueux Gruffalo que c’est lui la terreur des bois ! Accompagné du Gruffalo, la souris s’en va le prouver en épouvantant le renard, le hiboux et le serpent (forcement avec un Gruffalo qui fait coucou derrière, ça aide...)
La souris fini donc par faire peur au Gruffalo qui la laisse tranquille.
Bien fait, malgré une 3D qui pourrait être affinée pour les personnages, ce cours est bien amusant et son scénario (tout de même assez simple et répétitif) est bien construit. Plaisant.

Trailer seulement.
Note : Ce cours a remporté le Prix pour un spécial TV.

Meat or die : un...truc tonitruant japonais, avec deux pseudo-dinosaures stupides qui veulent bouffer un truc et qui finissent tabassés et humiliés.
Mauvais, tant scénaristiquement que graphiquement. Donne surement de l’épilepsie.

OVNI "Homo Horribilius" : un petit extraterrestre se retrouve au prise avec des monstres classiques : zombie, vampire, loup-garou... Particularité : quand l’extraterrestre meurt (souvent dans des giclées de fluides verdâtres, très martien), il rembobine le temps et essaye de plus se planter, comme dans le jeu Braid.
Amusant, même si y’a moins de "rewind" vers la fin. L’animation n’a rien d’extra-ordinaire, mais ce laisse regarder.

Commandant Clark "Un royal enquiquineur" : exemple typique de dessin animée pour la jeunesse sans le moindre intérêt, sans saveur. Histoire navrante et vu et revus (un gamin prince à qui on passe tout les caprices jusqu’à ce qu’il se mette dans la merde et découvre qu’il a besoin des autres), avec pour seule "originalité" des animaux anthropomorphiques (non, c’est pas original en fait) dans l’espace. Graphismes et animation navrante. Humour de bas étage.
Et en plus c’est mou, je me suis royalement ennuyé !

Comme à la maison "24 heures 4 chrono" : animation à base de poupée/marionnette façon barbie/ken moche. Sans le moindre intérêt. Quelques jeux de mots bien foireux. Pour l’histoire (faut le dire vite) : la fille a la permission de minuit et le père devient de plus en plus inquiet/parano/fou au fur et à mesure que le temps passe et que l’heure fatidique se rapproche.

Hipira-kun : une histoire (plusieurs petites en fait) d’un jeune vampire plutôt nul, maladroit et gaffeur, accompagné d’un spermato...d’une espèce de fée/âme nommé Soul (dieu que c’est original).
Rien de bien folichon, l’intro/générique avait pourtant graphiquement de la gueule. Les "scénarii" des historiettes ne cassent pas trois pattes à un canard. A noter la présence (apparemment) de Katsuhiro Otomo au générique (on est looooiiiin d’Akira !^^)

Note : Attention, vidéo de fansub, donc c’est le Mal. Vous trouverez l’intégralité de la séries là bas. Je pense que les épisodes présentés ici étaient les 01, 02 et le 10 (dernier de la saison).

Stromsparen : mise en animation (via objets/maquettes) d’idées de jeunes enfants pour économiser de l’énergie. L’écologie par les tout petits, ça donne parfois des trucs drôles.
Mais c’est sommes toutes un peu léger. Et puis, c’est les gosses aux idées tordus qui font tout le boulot !

Au final : une sélection relativement décevante, à part pour Gruffalo et l’alien-Braid (dont le concept est amusant cinq minutes).

 
Festival d'Annecy 2010 : Jour 3

Festival d’Annecy 2010 : Jour 3
(MageGaHell’s Blog - Confilture3615 My IRL - 9/06/2010)

C’est reparti !
Bon, le générique du Festival est carrément zappé à la première séance du matin (mais hélas que pour cette fois là).

Gobelin du jour "Chaman" : plutôt sympathique une histoire de p’tit indien et de monde des esprits. Bien fait et réalisé, même si j’aime pas trop la gueule du gamin indien. Au final, mon préféré.

LMHC6 (Long Métrage Hors Compétition n°6)
Yona Yona Penguin : un sorte de conte pour (jeune) enfant sur une fillette fanatique de pingouin (dont elle est persuadé qu’ils peuvent voler, parce que c’est son papa mort qui lui a dit), transporté par magie grâce à un chat/gobelin dans un univers magique menacé par le retour du Seigneur des Ténèbres.
Bon, la 3D est assez joli, du moins pour les personnages principaux (Yona et le Chat). Pour les autres et les décors, c’est déjà moins travaillé.
Question scénario, c’est pour les enfants, donc très léger. Et surtout, plutôt confus (forcément, y’a de la mythologique pseudo-asiatique, mâtiné d’un soupçon de christianisme pour le fun). Il y a un abus sur les deus ex machina et on a parfois l’impression qu’il suffit au personnage de rester assis à regarder pour voir avancer l’histoire (mais Yona étant, comme tout les jeunes héros, une hyperactive, elle ne reste jamais assise).
Bref, au final, une histoire assez brouillonne, des graphismes et une animation inégaux. Pas de quoi faire un Pixar, donc, mais ça se laisse regarder si on aime les trucs pour enfant.

CMHC4 (Cours Métrages Hors Compétition n°4)

Dyslexia : Hummm, ça attaque rude. On assiste à une destruction lettre à lettre de l’alphabet, raturé, remplis d’encre, gribouillé, peinturluré (en noir), ...
En un seul mot : certes.
Site web (sans vidéo) : http://www.dyslexia.it/

Akx : l’histoire de deux soeurs, d’abord siamoises, racontée (en partie) par des photographies. On assiste ainsi au déroulement de leur vie, et à la fin, à un concours de photos "mise en scène" afin de se montrer l’une l’autre leur bonheur (qu’elles n’ont en réalité pas vraiment : l’une a perdu son mari à la guerre, l’autre semble vieille fille).
Rien d’exceptionnel niveau animation, le graphisme n’étant pas ma tasse de thé, mais y’a pire. Se laisse regarder.

Gondolatok a pincében : un ballon est envoyé au travers la vitre d’une cave. Une petite fille avec une jambe artificielle va le chercher. Elle entant du bruit et pense à un chat. Et c’est va. C’était un rat.
Oui, oui, oui... C’est pas laid, mais j’ai pas eu ma cocaïne du matin pour trouver un scénario ou une explication.

Twist of Fate : Visiblement une interprétation imaginé d’une maladie/évolution au niveau cellulaire/corporel mental. A partir de collage/dessin. Là encore : certes. Et chiant.

White tape : celui là m’a tellement marqué, que je m’en rappelle même plus. Un truc en noir et blanc. Je pense que je me suis légèrement endormis à la fin du précédent et que j’ai plus ou moins zappé celui-là...

Nuvole, mani : Encore un truc spécial, en dessin sombre. Des mains qui construisent des choses, des nuages, un jardin, un chien... Rien de bien palpitant, je somnole encore.

Scary Therapy : Plus amusant et dynamique : la psychanalyse de monstres célébres ! Une vampire nerveuse à l’idée d’avoir un premier rendez-vous, un monstre du marais bisexuel, un zombie voulant se débarrasser de son addiction aux cerveaux, un shapeshifter avec des problèmes d’identité et un homme-mouche qui s’interroge sur ces parents. Rigolo, avec une animation sans chichi mais qui se suffit à elle même.
Site avec vidéo (plus qu’à Annecy même) : http://www.sbs.com.au/shows/monsterauditions/videos/per-season/i/1/season/1 (mais par contre, elles semblent "geoblocked", faut surement se connecter sur un proxy autralien)

Note 2 : j’ai trouvé uen vidéo, celle de Phil, le Monstre des Marais, qui est d’ailleurs présenté dans un autre programme !

Une nouvelle vie : encore un ovni. Un homme attablé souffre visiblement d’une migraine atroce, symbolisé par des bosses mouvante sur le crane, puis des clous enfoncer dans le crâne. Glauque et sans grand intérêt, tant scénaristiquement qu’au niveau de l’animation.
Note : site de l’auteur (y’a pas encore le cours de disponible en vidéo, par contre) : http://www.fredjoyeux.fr/

Mom : l’histoire d’une mère et d’une fille, qui devient mère à son tour, puis qui regrette son enfance et sa mère quand sa propre fille s’en va. C’est le cycle de la viiiie. Et c’est pas toujours joyeux joyeux, mais c’est relativement bien fait.

I know you : i dont understand you. Gribouillage sans grand intéret, reprenant de pseudo-interrogations existentielles, imagées fort mochement.

Komaneko no christmas "maigoninatta present" : Ouf-nya, un truc mignon-nya et bien fait-nya pour finir-nya ! Une fille chat (qui ne s’exprime que par "nya") attend Noël avec impatience chez son grand-père pour offrir des poupées qu’elle a fait elle même à ses parents. Malheureusement, elle reçoit un colis (avec son cadeau, une autre poupée) et une lettre annonçant que ces parents ne viendront pas. Après un peu de bouderie, elle se met en tête d’aller les voir, aider par un ami. Comme c’est Noël et un truc pour enfant, ils ne meurent pas de froid comme des couillons perdus en forêt et tout fini bien (même si les parents ne viennent pas, surement de la propagande japonaise : le travail est plus important !)
Bref, ça se laisse regarder et ça détend après les trucs glauque/pas drôle d’avant. Faut supporter les "nya" suraiguë par contre.

Note : Trailer uniquement. Et oui, l’horrible chanson niaise en français est dans le cours.

Au final, une sélection pas extraordinaire, avec pas mal d’ovni/trucs imbitables et/ou moches et/ou dépressifs. Ou alors, c’était moi qui était fatigué.

CMC3 (Cours Métrages en Compétitions n°3)

Je t’aime : Euh... C’est une blague ? Ils font concourir un cours de Mamoru Oshii (Avalon, Ghost In The Shell) ?
Bon, bien réglons ça d’un coup : niveau graphisme/animation, ça écrase évidemment tout le reste de la sélection.
Coté histoire : un chien (un basset, vous l’auriez deviné) errent dans Tokyo, déserté. Chaque jour, il apporte une balle à un espèce d’androïde de combat (ailé de... trombone ? Cor de chasse ? Un instrument de cuivre), dans l’espoir que celui-ci joue avec lui. Chaque jour, l’androïde scanne le chien avec indifférence et s’en va illico, le classant "sans danger". Puis un jour, le basset ramène un balle qui n’en ai pas une...
Bref, c’est sympathique, niveau animation rien à redire, scénario convenu (j’en avais deviné la fin sans soucis) mais plaisant. Il faudra m’expliquer cette passion pour le basset...

Les journaux de Lipsett : série de cours racontant la vie et les doutes existentiels d’un cinéaste apparemment célèbre (Arthur Lipsett) qui fini par ce suicider. Expérimental et dépressif, mais pas vraiment autobiographique (on n’a jamais retrouvé de journaux de ce cinéaste).
C’est bien gaie comme sujet et n’a rien de bien palpitant, somme toute. Animation tolérable (mais que je juge un peu "brouillonne", mais peut être pour montrer la confusion des pensées de l’artiste.

Note : Trailer seulement.
Note 2 : A obtenu la Mention Spéciale des Cours Métrages ex-aequo avec Don’t Go, ce qui est rigolo, vu les divergence extrêmes entre ces deux cours)

Pro Vasiliya Blazhennogo : Oh, un conte russe ! Décidément, c’est à la mode. Là, c’est plus récent : il s’agit de l’histoire de Saint Basile et de l’édification de la cathédrale du même nom sur la Place Rouge (vous savez le trucs avec les dômes spiralés colorés).
Sympathique, avec un scénario et une animation qui tienne la route, sans être exceptionnel.

Note : en entier, mais en pur Russe !^^

To Horio : un médecin isolé reçoit une lettre le mandant de toute urgence au village... Mais il n’y trouve personne. Il se met donc à "soigner" (réparer) le village lui-même, à le nettoyer un peu avant de rentrer chez lui...Ou pas.
Animation et scénario corrects, ce cours se laisse regarder.

Note : Trailer uniquement.

Don’t go : tout ceux qui ont un chat le savent : parfois l’animal semble pris de folie et semble "jouer tout seul". Et bien non, ils poursuivent des êtres invisibles.
Sympathique, ce cours est en fait de la 3D incrustée à des images réelles (comme Roger Rabbit). Je soupçonne l’usage d’un pointeur laser pour avoir fait "jouer" le chat (qui est réel).
Site web de l’auteur (hélas sans l’intégralité du cours : http://www.turgutakacik.com/
Note : à gagner la Mention Spéciale des Cours Métrages ex-aequo avec Les journaux de Lipsett

Mémoire Fossile : alors que son grand-père ce meurt d’une maladie (sans doute contractée à la mine), un enfant s’empare d’un stéthoscope et va écouter les machines et autres éléments de la mine, lui permettant de jeter un coup d’oeil sur son histoire. Un hommage à nos mineurs du nord, ça.
Cela se laisse regarder sans déplaisir, l’animation est au fusain (évidemment).

Note : trailer/extrait seulement (et marche mal chez moi).

Hand soap : euhhh... on va dire que c’est l’histoire d’un ado avec des problèmes de peau (mais pas que). Confus, moche avec des passages volontairement cra-cra (pour choquer à deux-balles ?), animation sans intérêt, tout comme le scénario.
Site web de l’auteur (seulement quelques images) : http://www.keioyama.com

Au final, une sélection pas mal, à part le truc dépressif et le bidule moche crasseux de la fin. Mais est-ce bien sérieux de mettre "Je t’aime" en compétition ?

TV1 (Films de télévision n°1)

Little Krishna "Assault of the lethal bird" : visiblement une série jeunesse indienne, racontant l’enfance de Krishna. Dans cet épisodes, Krishna va devoir prouver qu’il est la réincarnation de Rama en construisant à pont avec l’aide des singes, puis combattre un démon (une sorte de grue géante crachant le feu). C’est bourré de référence à la religion/légendes/trucs locaux, donc pas forcement aisé pour l’occidental moyen (ça va tout de même, c’est pour enfant).
L’animation et le dessin (3D) sont bof et l’histoire assez banale. Moyen donc.
Site web officiel (quelques trailers, mais pas cette épisode, qui est le 9ème de la série) : http://www.biganimation.com/littlekrishna/

Mouss&Boubidi "wild mouse chase" : une sorte de Tex Avery moderne, une banale séance de course poursuite entre un gosse et un morse. Rien de bien folichon, mais ça reste marrant dans ce genre.

Miùda e o guarda-chuva : Où est ma cocaïne ? Une femme élève une plante carnivore (souvenir d’un ex-amour), qui fait peur au facteur et se nourrit de fourmis. Y’a aussi une histoire de parapluie. Certes. Je n’ai surement pas tout compris, malgré des sous-titres. L’animation est honorable, rien de bien marquant.

Note : trailer/extrait, en portugais.

Masha i medved "sledy nevidannyh zverey" : un ours, réveillé par une fillette turbulente, lui apprends (enfin essaye) à reconnaître des empreintes de pas dans la neige. Assez mignon et drôle, la gamine est une peste horripilante qui va mettre à rude épreuve le flegme de l’ours.
Animation en 3D tout à fait correcte.

Note : l’épisode (c’est le n°6) en entier et en pur Russe.

Maurice et Patapon : des sketchs vulgaires et gras, reprenant des personnages d’une BD de Charly Hebdo. Sans grand intérêt, sauf si on aime ce genre d’humour. Animation sans rien de particulier.

Dragons et Princesses "le garçon qui ne mentait jamais" : un joli conte tibétain, en ombres chinoises (mais avec décor coloré), un peu à la Kirikou. C’est l’histoire de deux rois se vantant chacun de posséder la plus belle merveille. L’un d’eux prêtant alors connaître un garçon qui ne ment jamais... L’autre roi va essayer, à l’aide de sa fille splendide et manipulatrice, de le faire mentir à tout prix, afin de gagner son pari...
Scénario sympa et une animation maitrisée.
Note : A obtenu le Prix Spécial pour une Série TV

Ninon Miss Question : une fillette pose des questions parfois très générique aux adultes de son entourage. Aujourd’hui : qu’est-ce que le bonheur ? Pas facile d’expliquer ça à quelqu’un...
Animation sans rien d’extra-ordinaire, tout comme l’histoire ou l’humour. Cela se laisse quand même regarder.

Marvo the wonder chicken "bad altitude" : encore un truc à la Tex Avery. Un poulet tente de battre un record d’altitude avec une fusée, "aidé" par un assistant maladroit. Classique, vu et revue : des chutes et un héros martyrisé.

Happiness, on veille sur vous : l’histoire d’un pseudo-superhéros qui va essayer de rendre le bonheurs à quelqu’un (c’est pratiquement, ils ont un bracelet qui mesure l’humeur des gens), dont suite à de maladresses, à expédier son chat en haut d’une grue.
Un rien débile (ça fourmille d’idées à la con), mais rigolo. Rien à redire sur l’animation.
Site avec trailer (pas les meilleurs moment) : http://www.palmaresannecy.com/dlire_selection_annecy_2010_happiness__on_veille_sur_vous-id1

Monster Auditions "Phil, Swamp Monster" : Eh ! C’est quoi cette arnaque ! C’est une reprise du Scary Therapy du programme CMHC4. En ce concentrant sur le monstre des marais.
Comme dit précédemment : c’est rigolo (et cette fois, y’a des sous-titres).
Pour la vidéo (sans sous-tire, voir plus haut, à Scary Therapy, c’est justement cet épisode là).

Ovce.sk "Bez Kozusteka" : l’histoire d’une brebis qui a mis des photos honteuses sur le net pour séduire un bélier, et se retrouvant la risée du troupeau. Un truc pour sensibiliser les jeunes sur les *son menaçant* Danger du Net *son menaçant*.
C’est quand même assez rigolo et pas trop mal foutu. Par contre...hummm... est-ce voulu d’assimiler l’internaute naïf à un mouton ?^^

Note : l’intégral, mais en pur slovaque.

Ema&Gui "O meu Amigo" : une histoire un peu confuse d’ami/pays imaginaire où une fille s’échappe pour retrouver confiance en elle (en rangeant des nuages à bord d’une tasse volante pour aider son ami). Pour les tout jeunes. A noter : animation en tissus découpée, tout parait donc doux.
Sans grand intérêt par ailleurs (mais je suis loin loin de la cible).

Note : générique seulement (en portugais).

Au final, une sélection assez sympathique, malgré 2-3 trucs un peu faible ou tordus (la plante carnivore).

 
Festival d'Annecy 2010 : Jour 2

Festival d’Annecy 2010 : Jour 2
(MageGaHell’s Blog - Confilture3615 My IRL - 8/06/2010)

Et c’est repartis ! Bon, l’introduction du festival sur "Oggy et les cafards" est toujours aussi naze, même le comique de répétition à force de la voir à chaque séance ne se déclenche pas. La preuve en est la salle, peu réactive.

Gobelin du jour "Soapy Trip" : pétillant, une histoire de bulle de savon colorées et d’un monstre gentil. Rien d’extraordinaire toutefois, mais c’est assez joli.

FE 4 (Films de fin d’Etudes en compétition n°4)

Chair Amie : ça commence fort. Laid et sans intérêt, si y’avait un message ou un scénario, il m’a laissé de marbre.
Peut-on encore choquer de nos jours avec un étalage d’organes humains mal dessinés et de bruits gluants ? Du vue et revue et j’ai jamais trouvé ça intéressant.

Prayers for peace : oh, un truc bien gaie. De l’animation en rotoscopie/animation d’objet, sombre, relatant le souvenir d’un frère mort en Irak. Que du joyeux. Rien d’exceptionnel et ce genre de chose (lecture d’un ton grave sur une animation sombre) c’est là aussi du vue et revue, qui en plus ne me touche guère, sans coeur que je suis.
Site web : http://www.dustingrella.com/

Die Wahrheits - Quizshow : Traitement plutôt moche mais intéressant (sous la forme de pseudo-émission de jeu télévisé asiatique) du pouvoir des médias à la botte du parti/lobby/industrie/riche/ect. Cependant, le thème est quand même somme toute assez banal et l’animation pas vraiment belle ni folichonne...

Simon Vagyok : un truc étrange, sur l’histoire d’un chien( ?) qui aime concourir contre d’autre à la course avec saut par dessus un canal. Bizarre, avec parfois quelques trouvailles dans l’animation ou des plans intéressant.
Mais dans l’ensemble, ça reste plutôt bof, parfois même moche et sans grand intérêt niveau scénario/histoire (qui fini mal, comme souvent dans ces trucs plus ou moins expérimentaux).

Made-Up : ah, celui-là n’était pas trop mal, même si l’animation et le scénario reste classique : l’histoire d’une femme qui se laisse influencer par les diktats de la mode et la publicité, jusqu’à se perdre elle même...

Un tour de manège : une allégorie du temps qui passe et de la vie (pas forcement gaie), en 3D pastel assez joli. Cela reste tout de même moyen et au message ambiguë.

Sobachja Poschadka : bien qu’avec un style de dessin et une animation basique, ainsi qu’un humour scatologique à base ce crotte de chien, celui-là à visiblement enchanter la salle (forcement, après tout ces trucs sérieux/noir/glauque). L’histoire de plusieurs personnes (et d’une machine, et surtout de chiens) se croisant dans un parc (enfin plutôt un espace servant de toilettes canines). Rigolo et sans prétention.

Yubi wo nusunda onna : Un autre OVNI. Une mère ( ?) transformant les doigts et les orteils de son enfant, puis l’enfant lui-même en larve/chenille. Glauque.
Mouaip. Peut être un critère des parents qui veulent que leurs enfants restent éternellement petits ? Enfin, ça m’est passé au dessus de la tête et donc j’ai jugé ça sans grand intérêt, l’animation étant correcte mais sans rien de sensationnel...

Yellow Belly End : encore un autre OVNI, mais plus rigolo : un homme habillé en oiseau ( ?) jaune citron, regarde d’autres gens habillé en animaux se jeter d’une falaise, tenant précisément les comptes dans un bouquin et s’octroyant un petit jelly bean coloré à chaque mort...
C’est au final assez rigolo (il faut aimer l’humour noir et l’absurde), mais j’ignore quel message se cache là dedans (si il y en a un)...
Site (avec extraits) : http://www.slinkypics.com/showreel/live-action/yellow-belly-end/

A Tall Tale : une fillette aux jambes effroyablement longue est abandonnée en bas d’une falaise, est recueillit par une fleur (houlà...). _ En grandissant, elle s’aventure dans un château/ville fortifié dirigé par un roi malade, qui s’avère être son père et qui ne peut être guérie que par la fleur... Évidemment, les gens ont peur de la fillette aux jambes géantes et tout est mal qui fini mal.
Étrange, mais pas déplaisant.
Orsolya : plutôt amusant, une ode à la différence et à la tolérance, je présume. C’est l’histoire d’une femme qui soudain ne peut que marcher sur les main, tête en bas. Évidemment, elle perd travail et amis et sent le regarde des autres sur elles... Mais elle arrive à sans sortir et à utiliser au mieux sa "maladie" et fini même par trouver l’amour.
Assez drôle au final et sympathique, animation sombre mais efficace.

Note : Trailer seulement.

Je te pardonne : le grand moment de n’importe quoi fun de cette sélection. Deux catcheurs bodybuildés parle de la vengeance puis du pardon, avant d’en venir aux mains pour illustrer leur propos, sous les regards enthousiastes de la foule. Cela fini par de la joie, du pardon et des bisous !
Rigolo, surtout après les autres trucs plus sérieux de la sélection, mais sommes toutes, c’est quand même bien brouillons et au final peu intéressant.
Site web où l’on peut voir le cours (si on trouve la télécommande) : http://www.imovstudios.com/

Au final, une sélection plutôt mitigé, pas grand chose se détachant du lot. Heureusement que quelques cours "fun" se sont glissés là dedans pour remettre de l’ambiance !

FE 2 (Films de fin d’Etudes en compétition n°2)

The Discovery : là encore, ça commence dans la joie et la bonne humeur, avec l’histoire de deux enfants russes découvrant un cadavre dans la neige et... et bien puis c’est tout. Rien de bien intéressant donc...

Zeitwellen : une mer de pâte à modeler orange, qui se change en divers objets. Et oui, c’est tout. Plus un exercices de style qu’un cours métrage, ça ! Même si on voit qu’il y a un sacrée travail dans l’animation, c’est quand même un peu léger...

Troublantes caresses : euh... assez moche, sans grand sens (un homme replet et moche qui se regarde dans un miroir, caresse des trucs, de l’eau qui suinte...), bref sans intérêt.

Micro-dortoir : tiens, si on dessiné les rêves de tout petit ? En mode "dessin d’enfants" (un peu amélioré quand même), bien sûr (donc c’est assez moche).
Y’a de l’idée, mais c’est les tous petits qui ont fait l’essentiel : l’histoire (le rêve). C’est néanmoins vaguement sympathique.

Note : Trailer/Pub seulement.

The Boy Who Wanted To Be A Lion : C’est l’histoire d’un enfant sourd qui se rend au zoo et découvre un lion. Et qui se retrouve fasciner par l’animal, au point de vouloir en devenir un. C’est donc déguisé qu’il fini par se rendre nuitamment dans l’enclot de l’animal... La fin est prévisible, mais l’histoire est sympathique, bien raconté et bien animée.

Note : Trailer/extrait uniquement.

Overnight Stay : un souvenir de la guerre d’une désormais grand-mère juive, nous montrant le bon et le mauvais chez les gens.
Là encore, je dirais vue et revue. Oui, je sais , je n’ai pas de coeur, mais si je n’ai rien contre le devoir de mémoire, ce genre de témoignage animé, y’en a vraiment à la pelle. L’animation et le dessin sont en plus sans relief particulier.

Note : Trailer seulement.

Laufende Geschäfte : deux voisins, chacuns dans leur trip : l’homme se laisse influencer par la moindre publicité, remplissant sa maison d’objet inutile, alors que la femme essaye de faire grandir un arbre auquel est accroché une balançoire (qui traine donc au sol au début). L’homme fini par faire une belle boulette en utilisant les objets qui l’achète, brisant le rêve de l’autre... Mais trouvant un moyen de s’amender (peut être...)
C’est assez amusant, même si l’animation à base de marionnettes et de pâte à modeler n’est pas ma tasse de thé.

Note : Trailer avec un clip musical ^^.

Je en jeu : moche, mais assez comique et court : la répétition d’une pièce de théâtre où une gifle trop réelle échappe à un acteur. Rien d’extraordinaire cependant.
Site avec le trailer : http://www.rhonealpes.tv/culture/video-Je-en-jeu-trailer-racu10113

Ptak : L’histoire d’un oisarbre (un oiseau arbre : il a des racines qui poussent quand il est au sol, ce qui l’ancre dans le sol). Un jour, un oisarbre arrache par mégarde ses racines et se retrouve donc à la merci du relief, du vents et d’autres éléments capricieux... Mas dispose aussi de plus de liberté et fini par inventé le concept de nid.
Plutôt amusant et bien fait, l’historiette prête à sourire et en se prend pas trop la tête.

Desayuno Anfibio : au bord d’un bayou, un homme normal reçoit pour le petit déjeuner un étrange personnage, qui s’avère être un Profon...un amphibien. Et qui souhaite l’encourager à évoluer vers le stade supérieur de l’homme : la grenouille !
Assez rigolo, j’ai immédiatement pensé à du Lovecraft "fun". Bon graphiquement, ce n’est pas mon style...

Lullaby : l’histoire d’une fillette battue. Oui, c’est vite résumé, mais c’est très bref. Et ça fini bien (mais trop vite et trop "facilement").
Le sujet aurait peut être nécessité un traitement plus approfondis (mais c’est difficile sans tomber dans le glauque). Plus bon malgré tout.

Drougaïa : visiblement un conte russe (ou juif ou orthodoxe, enfin un truc de ce genre là). L’histoire d’une fille qui a des étoiles pleins les yeux (si, vraiment, c’est pas un truc de dragueur à deux balles), qui fini par tomber amoureux d’un violoniste et l’épouser, avant de s’enfuir (par une échelle de branche qu’elle a construite la nuit) jusqu’à la lune (qui se change en poisson) et de faire tomber des flocons de neige. _ Voilà, voilà, remettez moi une vodka, je ne dois pas avoir tout suivit. Néanmoins mis à par la cohérence de tout ça, c’est plutôt sympathique et dynamique, même si le dessin et l’animation ne casse pas des briques.
Site avec trailer : http://www.palmaresannecy.com/dlire_selection_annecy_2010_drougaia__the_one_who_was_different-id8

The terrible thing of Alpha 9 ! : Très pulp et amusant, celui là. Un chasseur de prime des étoiles se rend sur Alpha 9 pour en chasser une terrible créature... Qui s’avère être plus un chien fou maladroit (et immortel, et chanceux) qu’autre chose. Des enchainements de circonstances grand-guignolesques finissent par mener l’astronaute au trépas... Tout comme ces valeureux prédécesseurs, laissant "La terrible chose" esseulée, jusqu’à l’arrivée du prochain compagnon de jeu !
Sympathique et plutôt bien fait.

Au final, une sélection assez inégale mais pas si mal que ça.

TV n°4 (Film de télévision n°4)

The Time Compass "Ancient China" : documentaire animé sur la chine antique et son histoire, pour enfants. Plutôt sympathique et bien réalisé (c’est une émission TV, y’a le budget). Quelques passages un peu lourdingues ("dans l’épisode précédent", gamin noir neuneu qui pose de pseudo-questions).

High 5 : Hummm... Visiblement un trailer d’une future série animé pour ado, mettant en scène une équipe fictive de streetbasket coaché par Tony Parker de la NBA (si, si, en version animé, y’en a qui ont envie de pognon). Visiblement, y’a les moyens, donc l’animation et le dessin sont plus que correct (faut aimé le style djzeuns). Dommage qu’on est pas eut un épisode pour juger plutôt qu’un trailer peu intéressant.
Rien de bien palpitant, donc.

Facciamo Luce ! "No War", "Funambolo", "Trenino" : animation "en ombre chinoise", très basique, mais faite à partir d’objets du quotidien ou presque. Absolument aucun intérêt et même pas beau. Certes, y’a du travail derrière, mais bon...

Les minijusticier "Super Tomate" : visiblement un épisode d’une série pour enfant, avec des animaux anthropomorphiques. Une gosse est charriée par tout le monde parce qu’elle rougit au moindre prétexte.
Puis un jour et pour une journée, elle obtient le pouvoir de tout coloré comme elle le souhaite... S’en suit l’habituel bêtise/réparation/acceptation de la différence/morale.
Rien d’extra-ordinaire, mais assez amusant et bien réalisé.
Site avec trailer : http://www.palmaresannecy.com/dlire_selection_annecy_2010_les_minijusticiers_quot_super_tomate_quot-id6

Mojo Spy "We can do it" : Bon, ben, des courses-poursuites, des explosions, des cascades, des persos type manga... Est-ce le trailer d’une série ? Pas compris grand chose... Animation et dessin correct, sans plus. Scénario inexistant.

Der Kleine Und Das Biest : l’histoire d’un petit garçon dont la mère s’est transformé en monstre (au sens physique du terme, mentalement c’est plutôt apathique comme bestiole).
Un traitement intéressant sur le divorce, plutôt bien réalisé, avec de bon dessin et une bonne animation, avec un scénario qui tient la route même s’il est prévisible.

Note : Trailer seulement. Blog d’un des auteur ici : http://heidschoetter.blogspot.com/
Note 2 : A gagné le Cristal d’Annecy pour une Production TV. Et c’est mérité.

Monk Little Dog : un truc en 3D à l’histoire assez classique : un chien maladroit joue au bricoleur pour impressionner une chienne dont il est amoureux... Et provoque évidemment moult catastrophes. Rien d’exceptionnel, mais restant regardable.

Fuss Farm "It’s too big outside the farm" : un épisode d’un dessin animé pour enfant. Un bélier et un élan doivent aller faire réparer leurs vélos. Problème : ils ne sont jamais sortis de leur ferme et il faut traverser le "bois de la confusion". Un chat boxeur les amène, mais pour revenir, c’est une autre paire de manche.
Très classique, cela plaira aux petits. C’est plutôt bien réalisé, mais rien d’exceptionnel.

The Marvelous Misadventure of Flapjack "Low Tiding" : dessin animé américain très "cartoon network" (d’ailleurs, c’est à eux) comme Bob l’éponge, Dexter Lab, et autres trucs laids mais parfois drôles. Un bon moment de n’importe quoi (tant scénaristiquement que visuellement), avec une revisitation maritime de l’esprit de Noël, sous acide.
C’est moche, mais ça fait sourire, avec son humour à deux balles/absurde. Mais au final, ça casse pas trois pattes à un canard.

Note : extraits (par des fans) seulement.

Au final : un programme pas déplaisant, mais sans rien de transcendant non plus. Aucune idée de ce que foutaient les Facciamo Luce ! dans cette sélection plutôt "rythmée".

 
Festival d'Annecy 2010 : Jour 1

Festival d’Annecy 2010 : Jour 1
(MageGaHell’s Blog - Confilture3615 My IRL - 7/06/2010)

Bon, voilà des mois que je n’ai rien écrit... La faute à une vie banale, où il ne se passe rien de bien palpitant en dehors du métro-boulot-PCo-animo-dodo...
Donc pour rattraper ça, je vais vous faire un compte rendus sommaire du Festival d’Animation d’Annecy.
Oui, plutôt qu’utiliser mes rares vacances pour aller me dorer la pilules sur du sable chaud en bordure d’une mer d’azur, je préfère m’enfermer dans des salles obscures avec des fondus d’animation amateur d’avions en papier et de lapin !
Note : mes opinions, mes commentaires acides ou grinçant, mes remarques négatives, hargneuses ou désobligeantes n’engage que moi. C’est mes goût après tout.

Intro du Festival d’Annecy et des sponsors : reprenant le dessin animé "Oggy et les cafards", que je juge laid et peu intéressant (du sous Tom&Jerry).
Donc l’intro du festival est au diapason : moche et peu inventive. On est loin de la version "Mandarine&Cow" reprise en coeur à chaque diffusion par le public pendant tout le festival...

Le Gobelin du Jour "M. Eustache" : une intro moustachu, certes bien animée/dessinée, mais sans plus niveau originalité. Insipide et qui sera sans doute vite oubliée.

CMC 1 (Cours Métrage en Compétition n°1)

Jean-François : un cours sympathique, plein de nostalgie, bien animé (même si je regrette les rares prises de vues "réelle" incrustées dans l’oeuvre), sur un nageur connaissant succès, gloire et paillette mais qui regrette surtout son enfance et ses premiers "pas" dans la natation. J’ai bien aimé.

Note : Trailer seulement.
Note n°2 : à remporter le Prix Jean-Luc Xiberras" de la première œuvre !

About One Bird : animation classique, voire un poil basique, sur le thème assez revus d’un oiseau qui n’arrive pas à voler. Rigolo (encore que la fin est..surprenante), mais sans plus.

Koisuru Nezumi : Oh, un truc bizarre japonais ! L’histoire d’un rat amateur de fromage (logique), d’un... fromage kawaii et d’une vache. L’animation ne brille pas particulièrement (on remarque quelques effet exagéré très "manga", même is ce cours n’a pas exactement ce style). L’histoire en elle même n’a pas excessivement d’intérêt. Moyen donc.

Note : en plusieurs partie sur Youtube, vous les trouverez entre autre là : http://www.youtube.com/user/shinsakuhidaka

Esterhazy : Oh, un truc bizarre polonais en pâte à modeler ! En plus ça se passe à Berlin, du temps du mur mais avec un lapin sommer de trouver une lapine dodue et qui va galérer pour y arriver (logique, Berlin Est c’est pas une ville accueillante pour les lapins)... Bref, un truc qui au final s’avère un peu chiant... Rien de marquant dans l’animation ou l’histoire.

Note : Trailer seulement, pas trouvé la version complète.

The Art of Drowning : Mouaip, un truc purement philosophique/essai esthétiquo-poétique à l’encre sur la noyade et ce qui défile devant nos yeux... Des qualités, mais uniquement au niveau de l’esthétisme/animation. Le contenu est...bof. J’accroche pas à ce genre de truc.

Note : Trailer seulement.

Tord och Tord : animation en marionnette, suédoise. L’ovni du groupe (pire qu’Esterhazy, qui a un vague scénario). Un jour Tord rentre dans l’appart’ à coté du sien par erreur et y découvre un autre Tord (mais c’est pas lui). Ils deviennent ami de façon assez bizarre et ambiguë et... peu d’intérêt, scénario dont on n’a que faire et qui n’aboutit pas à grand chose.

Note : trailer seulement.

The Lost Thing : Animation en 3D plus réussit, tant scénaristiquement ue visuellement. Mon coup de coeur de cette sélection. L’histoire : un garçon ordinaire mais un peu rêveur découvre un... truc, mi machine, mi créature étrange et fantasmagorique, qui est "perdue" sur la plage et dont personne ne semble se soucier. Ne pouvant la garder, il décide donc de trouver un endroit où l’abriter... Vraiment sympathique et plein de poésie et de réflexion, servit par un design agréable. Très belle opposition des "choses perdues" et "inutile", au design tordue et loufoque, souvent mi-organique, avec les zones carrés/balisés/normé de la ville.

Note : Trailer uniquement. Dispose d’un site internet : http://www.thelostthing.com/

Note 2 : A obtenu le Cristal d’Annecy du Cours Métrage 2010. Parfaitement mérité à mon avis.

Au final : une sélection assez sympathique, malgré 2-3 trucs un peu bizarres/longuets. Parfaite mise en jambe pour le reste du festival !


LMHC1 (Long Métrage Hors-Compétition n°1)
Mai Mai Shinko To Sennen No Maho : un dessin animé japonais très classique, un peu dans la lignée de certain Ghibli, présentant la vie quotidienne d’une fillette dans la campagne rustique du Japon d’après guerre (et milles ans avant, si, faut voir le trucs pour comprendre ^^) et l’arrivée d’un autre petite fille venant elle de la capitale. Rien que du très classique, mais c’est mignon (bien que parfois sérieux) et ça se laisse regarder sans déplaisir. L’ennui, c’est qu’on a du mal à se départir de l’impression de "j’ai déjà vu ça dans un Ghibli"... L’animation et les décors sont bien évidemment superbes. Bref, un bon moment, mais rien pas immémorable. Sinon, pour l’anecdote, j’ai cru apercevoir Boulet...

Note : trailer uniquement, c’est logique.

TV1 (Films de Télévision n°1)
Déjà, les conditions de visionnages étaient bien pourries : son inaudible puis tonitruant, cadrage mal fichu (au point de ne pas savoir s’il y a des sous-titres !). Bref, ça partait mal...

Les Watashitachi "Episode n°4" : animation et dessins sommaires, humour sans grand intérêt, tout comme le scénario. Aucun intérêt donc.

Heirlooms : une série d’histoires sur les héritages familiaux (objets ou autres, marquant l’histoire de quelqu’un ou d’une famille). Vaguement intéressant, mais sans plus, les différentes histoires permettent différents effets d’animations, mais rien de palpitant. Certaines historiettes sont tout de même touchantes/intéressantes.

Le pourquoi du comment "qui dort dîne" : explication sous acide et tonitruante (fichu son mal réglé) d’un proverbe, avec un humour un peu ras des pâquerettes. Animation sans grand intérêt et pas très belle (j’aime pas les trucs à base de photos réelles, c’est encore pire en personnage).



Nikita Kojemiaka : Ah, s’il y avait eu des sous-titre (il y en avait peu être, allez savoir avec ces cadreurs amateurs), cela aurait été bien mieux. Car la légende russe, c’est quand même mieux quand on la comprend.
Dommage, je sais juste qu’il y a Baba Yaga et le dragon Zmeï Gorinich. Niveau animation, c’est de la 2D très "conte russe", assez sommaire mais passable. Au final, rien d’exceptionnel.

Les métiers "boulanger", "chirurgien", "avocat" : des enfants expliquant aux enfants certain métier. Très vite, voire à la limite de l’hystérie. Très très fort (fichu son mal réglé). Pour jeunes enfants quoi, mais rien d’inoubliable. L’animation 3D est pas trop mal fichu.

Never Ending Tales : "Un gato en el Arbol". Là encore, son trop fort et cadrage rendant les sous-titres incompréhensibles ou presque. Par chance, l’histoire est très basique (un chat puis de plus en plus de gens coincés dans un arbre). Rien de palpitant et l’animation est basique.

Historietas assombradas "Alphonsinho, o inventor" : truc en 3D où une grand-mère tordue et peu sympathique raconte une histoire sans intérêt de malédiction gitane à un gosse. Moche et animation basique, sous-titre traduit par des incapables. Navrant.

Le printemps de Mélie : un petit conte sans grande prétention. Rien de bien folichon, mais ça se laisse regarder sans déplaisir. Il s’agit vraisemblablement d’une suite d’un autre conte déjà présenté une autre année (trouvé : c’était l’Hiver de Léon).

Note : extrait seulement.
Au final une sélection assez pitoyable dans son ensemble. Espérons mieux la prochaine fois...

 
Starcraft 2 beta : comme quoi tout arrive...

Starcraft 2 beta : comme quoi tout arrive...
(MageGaHell’s Blog - Useless - 8/03/2010)

Le loup blanc pointe enfin son nez en dehors de la sombre forêt de la rumeur et de développement. Une bêta privée du jeu que l’on attends depuis une dizaine d’années a été lancé il y a moins d’un mois (si je ne me trompe pas). Pour y participer, il faut avoir un compte Battle.net, au moins un jeu Blizzard associé à ce compte. Et de la chance, énormément de chance, qui se matérialise sous la forme d’un email contenant une clef chiffrée permettant d’essayer le Précieux. Je n’ai pas tout ça, évidemment. Mais comme parmi les millions d’addict frustrés y’a du p’tit génie, des Dieux de la Teknique, voilà que cette bêta privé a été piratée. Et oui, un jeu piraté avant même sa sortie... Bon, c’est très incomplet, il manque le truc absolument indispensable : le mode multijoueurs (logique, celui-ci passant par battle.net, et uniquement par celui-ci : nous y reviendrons). Tout ce qui suis viendra donc de cette version pirate, qui ne permet donc qu’affronter de pathétique (ou over-cheated) IA. Pour les personnes qui seraient offusqué par le fait que j’use de ce palliatif illégale pour m’adonner à mon vice vidéo-ludique, je leurs dirais que la sortie est par là...

Bon, commençons.
Le présent article va s’intéresser tout d’abord au jeu et à ses mécanismes. J’entrerais (peut être) dans les détails de chaque race plus tard (ou pas).

Tout d’abord, le fan oldschool va être ravis (ou pas, on sais jamais avec les hardcore-gamer) : Starcraft 2 mériterait plus de s’appeler Starcraft 1.5 !
En effet, pas de révolution en vue. Nous retrouvons nos 3 races (Zerg, Terran, Protoss) et leurs mécanismes de fonctionnement. Pas de Xel’Naga ou d’autres invités en présence, même si on se doute qu’ils seront là en toile de fond dans la campagne. Touq les principes du bon vieux Starcraft/Broodwar ont été conservés : seuls les graphiques ont été améliorés (et pas qu’un peu : mes screenshots ne leur rendent pas justice, ayant un portable assez ancien, je dépasse pas le "medium". Cliquez dessus pour les agrandir, au fait) et les unités remaniées/modifiées ou ajoutées. On retrouve donc les industrieux Terran, avec leurs bâtiments semi-volants, leur adaptabilité et leurs incroyable capacités à s’enterrer comme des lâches et à balancer des nuke en traître.
Come get some ! {JPG}
La nuée de Zerg est là, organique, gluante, farfouillante et bordélique, prêt à mourir en masse pour se frayer un petit chemin.
Mes bêbêtes ont encore faim... {JPG}
Et les dignes Protoss, précieux et mortel, à la technologie avancé et la foi fanatique sans faille (ou alors spatio-temporelle).
Tu le sens mon gros Mothership Protoss !?! {JPG}

Les mécanismes de jeux sont identiques au premier : même vue (ajout d’un zoom inutile... Un zoom d’éloignement aurait été cent fois plus utile) et même système. J’aurais préféré pouvoir "tourner" la carte, et donc être en vrai 3D, mais bon, j’adore quand même l’old school et ça permet des graphisme bien léché (et peut être un éditeur de carte simple à utiliser).
Un zoom fort...utile... si vous aimez admirer les bestioles {JPG}
Toujours 2 ressources à gérer : minéraux et gaz vespène. Notons d’ailleurs 2 modifications à propos des ressources :
- 2 geyser de vespène par base, mais impossibilité totale de continuer de récolté même un peu s’ils sont épuisés.
- Existence de minerais "jaunes", rapportant plus que les traditionnels critaux bleus (mais s’usant plus vite). Les zones "jaunes" sont généralement en faible nombre sur la carte (une ou deux) et sont donc des extend stratégique à prendre. Voici d’ailleurs un replay amusant (et commenté par Epok de www.playsc2.fr ) à propos de ces champs "riches" :


Replay10-SC2
envoyé par EpokK_SC2. - Découvrez plus de sujets sur les jeux vidéo !

Habituellement ceux-ci ne sont pas directement accessibles...

Cela nous amène à une autre nouveauté : les décors destructibles. Oh, très peu, rassurez vous : jusque quelques caillasses et barricades, la majorité du décor résistant aux nuke, à l’acide et au pilonnage intensif.
Des cailloux à casser (ou pas) {JPG}
Ces blocs de cailloux (assez costaud) protègent soit des voies d’accès (genre pour passer dans le dos de l’ennemi), soit des "extend jaune".

Une autre nouveauté est la présence de "zones bloqueuses de vision", comme des hautes herbes, des fumées, ...
Zergling cachés derrière un rideau de fumée (bon, ok, dans ma base...) {JPG}
Ces zones (parfois vicieusement placé dans un coin de votre base, prêtent pour accueillir un drop vicieux) bouche donc la vue des unités et vous pouvez donc y planquer des troupes. Bon, c’est un peu curieux comme concept, vu que c’est un jeu vue de dessus...

Toujours pour la vision, vous trouverez maintenant sur la carte une ou des "Tours Xel’Naga", des artefacts une fois activé (par la présence d’une unité restant à coté), qui dévoileront la carte aux alentours.
Tour Xel'Naga active {JPG}
Pratique et utile pour surveiller discrètement ce que fais l’ennemi...

Une des autres nouveautés est ce que j’appelle les "accélérateurs". Il s’agit de moyen (unité, pouvoirs, surtout pouvoir) d’accélérer les choses, notamment la production ou la récolte de thunes. Les Terran disposent de 2 accélérateurs : la "mule" (oui, c’est le nom), une unité de récolte qui peut être "invoquer" (en claquant de l’énergie) par le command center. Elle récolte (le minerai seulement) plus vite, mais ne dure qu’un temps. Ensuite, de manière plus globale, il y a les extensions de bâtiment de type "réacteur". Une fois l’addon "réacteur" installé sur un barrack/usine/starport, celui-ci disposera de 2 "queue" de production... Mais uniquement pour les unités de base. Alors, mass marine (cf la vidéo plus haut) ou développement technologique ?

Coté Zerg, le seul "accélérateur" présent est la Reine. Oui, cette unité a été complétement remanié est devient l’un des piliers de la défense/développement de la Nuée. Un des pouvoirs de la reine est de permettre de faire apparaître 4 larves supplémentaire à une Hatchery. Donc 3+4 = 7 larves possibles, soit d’un coup 14 zergling !
Reine Zerg "pondant" sur la couveuse : les pustules vont donner 4 larves supplémentaires... {JPG}
Bien sûr, ça coute de l’énergie et n’est pas super rapide, mais c’est déjà ça. Sinon, c’est nouveau aussi, toutes les unités Zerg courent plus vite sur le Creep.

Pour les Protoss, ça se passe au Nexus, qui dispose désormais d’un pouvoir (toujours consommant de l’énergie) qui augmente temporairement la vitesse de production d’un bâtiment (toujours utile, les unités Protoss étant généralement lente à construire). J’hésite pour le second "accélérateur", qui est plutôt un "déployeurs". En effet, dans SC2, les Portails peuvent être transformé (c’est réversible) pour passer en un mode de production alternatif rigolo. Fini la "queue" de production, place à un "cooldown". Donc on sort son unité immédiatement si on a la thune. Mieux : on la place où on veut, tant que c’est couvert par un pylône (ou par le véhicule rigolo qui fait "pylône-mobile" ^^).

Allez, dernières nouveautés "de gameplay général" (nous verrons le reste spécifiquement race par race) : la présence d’unité "franchisseuses de falaises". En effet, certaines unités n’ont pas à se coltiner les "rampes" pour monter les falaises/murs... Voilà donc un beau potentiel de vilénie ! Les Terran disposent donc de Faucheurs, une unité d’infanterie légère dotée de jet-packs leurs servant à "sauter" les murs et les obstacles.

Faucheur Firevoltants au dessus d'une falaise {JPG}
J’hésite à qualifier l’autre unité de "franchisseuse"... Il s’agit du Viking, un mecha tout droit sortie d’un anime, pouvant passer de la forme "robot" terrestre à la forme "avion" aérienne.

Pour les Protoss, la "franchisseur" natif est le Colosse. Comme l’indique le nom, cette unité est assez grande pour "enjamber" les falaises. Notez que ça taille la rend sensibles aux assauts aériens.

Colosse Protoss enjambant gaillardement une falaise {JPG}
L’autre unité pouvant être "franchisseuse" est le Traqueur, qui (après recherche), dispose d’un pouvoir de téléportation limité et peut donc se translater au sommet d’une falaise.

Des Traqueurs Protoss se déléportant en bas d'une base protégée par des éboulis {JPG}

Pour l’instant, les Zerg ne disposent pas d’unité "franchisseuses". Etonnant vu les pattes/ailes des bestioles qu’on a... Mais bon, il a peut être était jugé que les rush Zerg seraient trop rapide avec ce genre de chose ? Nous verrons à la version finale !

D’un point de vue général, il est à noté que la combinaison d’unité est souvent plus efficace qu’une masse d’unité (bon, ça tiens pas si c’est vraiment une grosse) d’unité de même type.
En effet, chaque unité a été bien catégorisée (biologique, mécanique, psionique., légère, lourde, ...) et donc chacune est faible face à une autre.

Bon, maintenant passons à LA mauvaise nouvelle :
Il n’y aura pas d’option LAN. Hérésie ! Blasphème !
Il faudra impérativement se connecté à Battle.net (au moins une fois pour lancer la partie "pseudo-LAN"). Adieu donc les parties improvisés dans mon appart’ à Villard, sans la moindre connexion internet.
Adieu les parties à la campagne, les rassemblement de geek dans des garages/entrepots pour une orgie de LAN...
J’espère que Blizzard reviendra sur cette décision aussi stupide qu’Hadopi (et qui a les mêmes but : sous-sous !) Sinon... Et bien, j’ai confiance aux p’tits génies bidouilleurs. Pour bien jouer, va falloir cracker. Si c’est pas un monde, pour un jeu que je serais ravis de payer...

NB : si y’en a qui n’ont pas froid aux yeux, qui ne craignent pas les faux troyens, qui n’ont qu’une notion vague et flou de la légalité et qui aimeraient poutrés quelques IA, n’hésitez pas à me demander où/comment trouver la version cracké...


NB2 : J’ai bêtement perdu pas mal de screenshots en installant la VF par dessus la VO... Je rajouterais donc ça plus tard (ou dans les trucs de races, si j’ai le courage de faire ça un jour...)

 
Genius Battle On !

Genius Battle On !
(MageGaHell’s Blog - Anime/Manga - 13/01/2010)

Je manque à tous mes devoirs, sans vous donner votre dîme quotidienne de blogueries, à vous mes milliers de fans !
Mais que dire ? Je croule sous le boulot, mais je ne peux en parler (et oui, clause de confidentialité tout ça).
Geindre sur ma vie et me faire psychanalyser gratuitement par des inconnu ? Mouaip, j’aime pas trop ça, même si je râle souvent...
Des googleries ? Je vous ai déjà fait le coup.
Une chaîne ? Bof, déjà faut avoir des amis et je l’ai là aussi déjà fait...
Nous allons donc parler manga !

Toi, le geek otaku, toi qui a la constitution physique d’une larve amorphe et aucun intérêt pour les sports... Que peux tu donc bien lire ? Tu ne te reconnais pas dans les tous les shonen (même si c’est distrayant) : le nekketsu te laisse froid.
Pour une fois, tu n’as pas envie de baston, de boule de feu ou de dépassement de soit purement physique/sportif.
Tu aimerais lire quelque-chose d’un peu plus "cérébral"...

Ah, il y avait bien Death Note, un affrontement intellectuel de deux génies qui a poussé tout une génération de jeune fille vers le Goth Lolita et tout une génération de jeunes hommes vers le diabète et les courbatures.
L’ennui, c’est que c’est fini.
Que trouver d’intéressant à lire dans un genre proche ?

Bloody Monday bloody_monday
Comme je le disais dans un précédent article, désormais le geek, c’est chic.
Le héros de ce manga est donc un geek, un vrai, un hacker. Mais un gentil hacker, hein, pas un de ces voyous qui s’amuse à détruire les serveur Ragnarok mal sécurisés...

Fujimaru Takagi, étudiant banal en apparence (il y a peu d’étudiant banals dans les mangas, encore moins dans celui-ci) est secrètement (enfin, pas tant que ça) le célèbre et génial hacker Falcon.
Il faut dire qu’il a quelques atouts : papa (Ryūnosuke Takagi) est membre de Third-I, une division de contre-espionnage secrète du gouvernement japonais.

Sa jeune soeur (Haruka Takagi) souffre d’une maladie du foie requérant de régulières dialyses. Ce qui n’est guère pratique vu sa fonction de boulet/personne à enlever.
Falcon a évidemment une passion pour la justice et aide ceux qui sont dans le besoin.
Il se retrouve vite embarqué dans une histoire de (bio)terrorisme, son père accusé de meurtre/trahison. Il va donc falloir que notre hacker de génie se démène pour innocenter son père, sauver sa peau (et celle de ça soeur, celle-ci obéissant aux clichés des personnes aimant se faire enlever/mettre en danger) et stopper les terroristes.

Heureusement ( ?), il est aidé par les membre du club de journalisme.

Otoya Kujō en est le président et est l’ami d’enfance du héros (même s’il a un an de plus). Calme, réfléchit (à l’inverse de Falcon qui est un peu bouillonnant comme tout héros de shonen qui se respecte, même geek).
Une brutasse au tir à l’arc, qui plus est (c’est toujours utile).
Spoiler :


Spoiler 2 :

Aoi Asada est la vice-présidente du club. Elle aussi amie d’enfance (avec évidemment tout ce que cela implique coté coeur) de Falcon, elle est également la disciple en karaté du père (espion) de celui-ci. Autant dire que ces talents risquent d’être utile. Cool, après l’archer, voilà la guerrière.

Mako Anzai : plus jeune d’un an que Falcon et membre du club de journalisme, elle est fan de Falcon et de ses hack justiciers. Personnage qui parait un peu naïf et bébête, très moe, va prendre de l’importance par la suite. Spoiler :

Hide Tachikawa : autre membre du club de journalisme, un peu naïf et sans talents particuliers (il ne pouvait pas y avoir que des gens bizarres). Spoiler :

Coté méchant, y’a aussi du beau monde :

Maya Orihara : sculpturale espionne à la solde de terroriste et à la poitrine hors-norme, elle est mystérieusement infiltré en temps que professeur dans le lycée de Falcon (on a les couverture qu’on peut). Personnage emblématique et retord, sans le moindre scrupule ou presque. Spoiler :

J : arrivant plus tard dans le manga, c’est le "patron" de Maya et du groupe terroriste (enfin, l’un d’eux).
Curieusement (enfin, non, pas dans un shonen), c’est un adolescent de l’âge de Falcon.
Manipulateur et calculateur au possible, au bagout bien rodé, il arrive à manipuler même Falcon alors qu’il n’a pas les connaissances informatiques pour lutter contre lui. Tout comme Maya, son fanatisme envers la cause est sujet à caution : difficile de savoir à quoi il pense en réalité !

K : encore plus tard dans le manga, vous apprendrez l’identité de ce leader terroriste après un retournement de situation des plus improbable.
Pour ne rien vous gâcher, je ne vous le spoil pas.
Là par contre, c’est du fanatique vicieux et manipulateur pur et dur.

Je vous passe la liste des membres de Third-I qui lutteront contre les terroristes. Bien que beaucoup soient important pour l’histoire, et mis en avant lors d’action/raisonnement héroïque, ce ne sont après tout que des adultes dans un shonen, donc des personnages secondaires.

Pour ne pas trop spoiler, je ne vous livrerais pas le but, ni les méthodes des terroristes.

En résumé : un petit shonen "intellectuel" sympathique (et terminé), mené tambour battant. Beaucoup de retournement de situation (parfois trop et/ou improbable). Les hackings de Falcon sont bien évidemment plus qu’impossibles, mais on note un effort d’explication sans tomber ni dans le pur technique, ni dans le pipotron absolu.
Le nommage des "méchants boss" par une lettre fait aussi quand même un peu repomper...
Le style graphique est on ne peut plus classique et très "shonen" (y’a qu’à voir la poitrine de Maya...
A noter : existe aussi en drama télévisé, dont voici en bonus le trailer fait par des fans :

et il y a une suite, appelée Bloody Monday Saison 2 (très original).

Liar Game liar_game
Les tandem improbables, ça marche toujours ! Voilà un manga amusant et remue méninges qui va vous en donner un bien classique.
Nao Kanzaki est une japonaise caricaturale : naïve (à la limite de la bétise), honnête, douce, pétrie de grand idéaux, énergique, sympa et dynamique... Bref, une pigeon idéale.
Qu’elle n’est donc pas sa surprise de recevoir un jour une malette contenant 100 millions de yen (ça fait environ 750 000 euros). Sympa !
Pas vraiment : il faut pour cela (c’est obligatoire) participer à un jeu sordide : le Liar Game. Si on gagne, à nous le pactole mais si on perd, on fini endetté à vie ou pire...
Evidemment, vu la cruchache qu’est Nao Kanzaki, elle perd tout dès le premier round...
Mais elle a une idée : un célèbre arnaqueur génial, Shinichi Akiyama vient de sortir de prison. Elle va donc lui demander son aide, lui le génie froid, taciturne et a priori insensible.
Il fini par accepté, vaguement à contre-coeurs et il sauve la mise de la jolie jeune fille par son talent de menteur/tricheur/escroc.

L’ennui, c’est que les idéaux de Nao (qui aime et veut aider tout le monde, même ceux qui la méprise, qui la trahisse ou qui profite de sa naïveté.
Heureusement, Akiyama est là pour la sauver (avec d’autre parfois : il se fait peu à peu contaminer par les idéaux de sa partenaire).
Leur but devient alors de faire couler les organisateurs de ces jeux malsains (ou de sauver tout le monde ou presque de l’endettement, pour Nao).

L’essentiel du manga est basé sur la répétition des situations : après chaque "Liar Game" de gagner (ou de perdu), les héros sont contraints sous divers prétexte de participer à un "round" suivant, où sera dévoiler un "jeu" encore plus sadique et vicieux, que l’astuce de Akiyama permettra de déjouer/gagner (ou pas).

Notons deux personnages sympa dans les "adversaires" que le tandem fini par croiser, donnant un peu de vie et de punch aux "rounds" :
Yuji Fukunaga : arrive au round 2, elle semble être une femme timide (mais ceinture noire de karaté).
La vérité est évidemment tout autre dans le Liar Game... Spoiler :

Norihiko Yokoya : ce participant roué apparait bien plus tard. C’est un psychopathe génial, avide de domination.
Il aime tout contrôler, par la peur ou la manipulation. Froid et vicieux, c’est l’anti-Nao parfait et évidemment le rival d’Akiyama.

En résumé : un manga amusant, bien que répétitif, mais il faut aimer les jeux/épreuves. L’auteur s’en donne à coeur joie pour en inventer des originaux et tordus.
Des pages et des pages sont consacrés aux explications des règles et des stratégies : cela risque d’en rebuter plus d’un...
Le style graphique est un peu bizarre, mais l’histoire fait vite oublier la dégaine étrange des personnages (je me demande si l’auteur a pas fait exprés de mettre des masques aux organisateurs du Liar Game pour pas avoir à leur faire des visages chiant à dessiner).

A noter : ça existe aussi en drama (et film), sur plusieurs saison.
Bonus, l’opening de l’épisode 2 :

Kurosagi kurosagi
Des trois manga que je présente aujourd’hui, celui-ci semble être le plus "sérieux". Un peu comme dans Liar Game, on va parler mensonges, escroqueries et génie.
Le génie, c’est Kurosaki (surement un pseudo), un jeune homme dont la famille a été ruiné et conduit au suicide...
Il a donc juré de se venger... en escroquant les escrocs.
Il devient donc un "escroc noir" (Kurosagi en japonais, notez la similarité avec le pseudo/du héros), qui prends à leurs propre jeu les escrocs "blanc" (shirosagi, arnaqueur professionnel) ou "rouge" (Akasagi, manipulateur profitant des sentiments du sexe opposé).

On suit donc ses pérégrinations au cours de ses arnaques. Kurosaki voudrait être quelqu’un d’impitoyable, concentré uniquement sur la vengeance... Mais il n’y parvient pas : malgré son caractère un peu bizarre, il se laisse attendrir par les détresse des gens dépouillés et se propose (ou est supplié) pour les aider.

Le manga se compose donc d’histoires quasi-indépendantes, chacune montrant une arnaque vicieuse que déjoue/retourne Kurosagi, sauvant un innocent naïf au passage.
Il n’y a donc pas trop de personnage secondaire notable dans l’entourage de l’escroc d’escroc : c’est un solitaire. Juste une étudiante de son âge qu’il sauve qu’on revoie un peu, le vieux "fixer" du bar (ça à l’air d’être un sale vil, lui, même s’il aide très souvent Kurosaki)...
Notons que la police s’interroge de plus en plus sur ce mystérieux escrocs génial... Même s’il arnaque des coupables, ce qu’il fait reste illégal...

En résumé : un manga sympathique et intelligent, montrant de vicieuses magouilles.
A noter que comme dans Liar Game, c’est parfois un peu "technique" (point de loi, processus bancaire) mais ça reste fort distrayant.
Niveau graphisme, c’est simple, sobre et plutôt bien fait (comprenez "j’aime bien"), bien qu’essentiellement centré sur les personnages (peu de décor).
Tiens, là encore ça a été adapté en drama !
Voilà l’opening (pas très explicite, mais le sujet n’est pas vraiment "visuel") en bonus :


A noter : il existe un manga homonyme (ou presque) nommé Kurosagi Corpse Delivery Service. Cela n’a rien à voir (pas lu, mais ça à l’air assez barré...).
 
ça prend la poussière ici !

ça prend la poussière ici !
(MageGaHell’s Blog - 3615 My IRL - 29/11/2009)

Voilà des mois que je n’ai rien écrit ici.
Pourquoi ?
L’automne est toujours un moment pénible, niveau travail essentiellement : il faut cumuler la rentrée (septembre/octobre, et donc les sites/événements web prévus pour) puis préparer Noël (pareil : tout le monde a des projets pour cette période de l’année).
De plus, le début de l’automne est la période traditionnelle du Prix Littéraire du Chaos.
Oui, bon, théoriquement on a plusieurs mois pour écrire notre nouvelle. Mais comme d’habitude, je m’y prend au dernier moment et je dois tout rusher. D’ailleurs, je n’ai guère été inspiré par le sujet de cette année.
Enfin, en plus de l’épuisement physique et mental des surcharges de travail, j’ai également passé un automne plutôt rude pour le moral. Me retrouver célibataire à nouveau, à 30 ans, c’était pas vraiment l’avenir que j’envisageais... Mais bon, c’est la vie.
Bizarrement, malgré tout, l’automne est sans doute ma saison préféré : j’en aime la couleur, j’aime le vent, les ciels lourds de nuages, les orages et les tempêtes...

Ceux qui me connaisse savent que malgré le travail, je traine sur le net plus que souvent. Pourquoi donc alors je ne mets pas ce blog à jour ? Ou pourquoi, pour mes fans, je n’écris plus ou quasi plus ? Pourquoi est-ce que je passe plutôt mon temps sur les forums, sur IRC, sur un MMORPG ?
Je ne sais pas trop. Flemme et fatigue, je dirais.
Je ne sais pas, mais après avoir passé des heures à taper du code, à rédiger des mails alambiqués pour arracher des informations, informer, essayer de gérer... Et bien je me retrouve comme une loque vide.
L’imagination ne vient plus et l’envie encore moins.
Mon esprit vagabonde dans un million de mondes, crée un million d’histoires... Mais trop vite. Je n’ai ni me courage de m’atteler à essayer de les retranscrire.
L’écrit est trop lent et je ne suis pas toujours satisfait de ce que j’obtiens, des textes trop plats, pas à la hauteur de ma "vision". J’ai par exemple rageusement effacé un chapitre de EHE, quand lors d’un voyage en train j’ai enfin eu le courage d’essayer de relancer ce récit...

Deux choses semblent être nécessaires pour me motiver à écrire : la "fraicheur intellectuelle" et l’ennui.

La "fraicheur intellectuelle" : j’ai constaté que j’ai plus productif, plus imaginatif quand mon esprit est libre de vagabonder toutes la journée.
Pour cela, les tâches répétitives sont très efficaces.
Je n’ai jamais autant écrit que durant mon misérable DEA. Je faisais chaque jour au presque la même chose, à quelques variations de conditions expérimentales près. Telle est l’ingratitude de la Science : 75% de labeur répétitif (il faut des échantillons statistiques fiable, donc un grand nombre d’expérience identiques, dont ils faut préparer les composant de manière identiques, ...) et 25% de réflexion.
Hors, depuis que j’ai changé d’orientation, mon métier est moins répétitif. Certes les codes sont souvent les mêmes, on trouve aisément des similitudes entre 2 sites web, les problèmes rencontrés et leurs solutions peuvent se répéter d’un projet à l’autre... Mais il y a toujours une particularité, un imprévus, quelques-choses qui renouvelle mes tâches chaque jour. Je dois donc réfléchir chaque jour, moins fonctionner en mode automatique/zombie.
Et c’est épuisant intellectuellement.
Le soir, je n’ai qu’une envie : avoir du temps de cerveau disponible (mais que je ne soumet pas à TF1 : je préfère le net, ce grand aspirateur à attention).

L’ennui : l’être humain n’aime pas s’ennuyer. Il cherche donc à s’occuper.
Moi, c’est la lecture et parfois, l’écriture.
Mais une chose est apparu dans ma vie : internet haut débit.
Je n’ai eu l’ADSL qu’en 2005. Avant il existait donc une limite (pécuniaire et "bordel, ça saoule, va falloir 20min pour afficher ça").
Je ne pouvais donc que peu fuir l’ennui à l’aide d’internet. Il ne me rester donc plus que la lecture, l’écriture (vous allez tout de même pas croire que j’allais sortir ou faire du sport ?).
Maintenant, en ville, avec un débit de malade, je n’ai qu’à faire quelque clic pour instantanément trouver quelque chose pour me distraire.
Et c’est infini. Il y a temps de choses à lire, de films et d’animes à voir, de forums à consulter, de jeux à essayer...
Comment voulez-vous trouver le temps d’écrire ?

J’ai également un autre défaut : j’ai du mal à être concis, à ne parler pour ne rien dire.
Je ne conçoit pas d’alimenter mon blog avec un post monoligne ou une photo de chat.
Cela se voit aussi dans mes récits : je préfère le format long, épique. J’ai par mégarde quintuplé le PLC 2008, j’ai donc essayer d’être extrêmement scrupuleux et de rentrer dans les normes de celui de 2009. _ Et je n’ai pas aimé ça.
J’aime poser des "background", construire des univers, des personnages (rocambolesques). Même si je ne suis pas un auteur extrêmement "descriptif", j’aime être à l’aise, m’étaler. Je n’aime pas le format cours.
Et donc, même mes post de blog sont dithyrambiques (celui-ci y compris).

Enfin, plus spécifiquement pour le blog : pourquoi je n’arrive pas, comme tant d’autre, à poster quelques petits trucs sur ma vie quotidienne ?
Il y a deux raisons à cela.
Tout d’abord, je ne prend pas mes (rares) lecteurs comme des confidents ou des psy gratuits.
Je n’aime guère parler de ma vie privée. Le terme parle de lui même : privée. Je ne pense pas faire de confidence sexuelle ou étaler mes opinions personnelle ici. J’ai parfaitement conscience de la divergence entre blog et journal intime. Déjà que de base je ne suis pas un expansif (cela surprend parfois ça : je suis à l’aise en public, je parle sans mal devant des gens, je peux discourir, enseigner devant une classe, mener des réunions de travail... Mais jamais ou quasiment jamais je ne parle de choses personnelles, si vous faîtes bien attention).
J’ai aussi une vie assez monotone : peu de sortie, peu d’activité "dans la vie réelle" ou en groupe. Donc pas de récits de beuverie ou d’orgie, ou même simplement d’anecdotes.
Enfin, il y a l’autre pan de ma vie, celle qui occupe quand même une (trop) grande part de mon temps : le travail.
Certains blogueurs peuvent (parfois de manière détourner) faire des notes sur leur travail.
Moi, c’est difficile. Je suis tenu à des clauses de confidentialité. Je m’astreint à essayer de ne pas juger/ne pas faire connaître mes opinions personnelles sur les clients/dossiers.
Je travaille dans la communication web, et j’aime mon travail : il me faut donc le conserver.
Je ne peu donc pas affirmer que untel est un connard incapable, que l’entreprise machin est dirigé par des pignoufs incompétents, que la cliente truc ne sais pas ce qu’elle veut, que l’utilisateur bidule à saloper mon travail...
Je pourrais, mais cela heurte (un peu) ma déontologie et mon professionnalisme.
Oh, je l’ai déjà fait (médire est un trait essentiel de l’humanité), j’ai déjà lâchés quelques anecdotes, mais généralement discrètement et devant un public choisit. Mais j’essaye d’éviter : tout ce sait.
Puis j’essaye de pas trop chouiner sur mon travail : au moins, j’en ai un, un sympa en plus.